Le secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, a assuré hier que l’ONU n’était « pas à la veille » d’imposer une solution sur le statut de la province serbe du Kosovo, qui aspire à l’indépendance. « Ce n’est pas notre intention (...), c’est pourquoi nous avons un envoyé spécial, Martti Ahtisaari, qui travaille comme médiateur avec les deux parties, Belgrade et Pristina, pour trouver une solution et faire une recommandation au Conseil de sécurité » de l’ONU, a-t-il ajouté. « Je vais attendre le résultat de ce travail et alors juger comment il faudra procéder », a continué M. Annan. Les négociations sur cette province serbe, administrée par l’ONU depuis 1999, ont débuté en février à Vienne sous la tutelle de l’ONU, mais n’ont jusqu’à présent abouti à aucun résultat concret.
Le secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, a assuré hier que l’ONU n’était « pas à la veille » d’imposer une solution sur le statut de la province serbe du Kosovo, qui aspire à l’indépendance. « Ce n’est pas notre intention (...), c’est pourquoi nous avons un envoyé spécial, Martti Ahtisaari, qui travaille comme médiateur avec les deux parties, Belgrade et Pristina, pour trouver une solution et faire une recommandation au Conseil de sécurité » de l’ONU, a-t-il ajouté. « Je vais attendre le résultat de ce travail et alors juger comment il faudra procéder », a continué M. Annan. Les négociations sur cette province serbe, administrée par l’ONU depuis 1999, ont débuté en février à Vienne sous la tutelle de l’ONU, mais n’ont jusqu’à présent abouti à aucun résultat concret.
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