Le Premier ministre égyptien, Ahmad Nazif, a exclu hier que la confrérie islamiste des Frères musulmans, le principal groupe d’opposition, soit reconnu comme un parti politique. « Si vous me demandez mon opinion concernant l’autorisation de partis à fondement religieux, je vous dirai non », a-t-il déclaré au quotidien indépendant al-Masri al-Yom. Cette question controversée a été relancée à la suite de la percée historique réalisée par la confrérie, officiellement interdite mais tolérée, lors des législatives de novembre-décembre 2005. Des centaines de militants des Frères musulmans ont été arrêtés ces dernières semaines pour avoir participé à des manifestations de soutien aux réformes.
Le Premier ministre égyptien, Ahmad Nazif, a exclu hier que la confrérie islamiste des Frères musulmans, le principal groupe d’opposition, soit reconnu comme un parti politique. « Si vous me demandez mon opinion concernant l’autorisation de partis à fondement religieux, je vous dirai non », a-t-il déclaré au quotidien indépendant al-Masri al-Yom. Cette question controversée a été relancée à la suite de la percée historique réalisée par la confrérie, officiellement interdite mais tolérée, lors des législatives de novembre-décembre 2005. Des centaines de militants des Frères musulmans ont été arrêtés ces dernières semaines pour avoir participé à des manifestations de soutien aux réformes.
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