Sous la direction de Kurt Masur, l’Orchestre national de France a donné, hier jeudi 27 mai, un concert au Théâtre des Champs-Élysées avec, au programme, outre des morceaux choisis de Prokofiev, Siegfried Matthus et Kodály, une composition du Libanais Béchara el-Khoury, Aux frontières de nulle part, qui est un Concerto pour violon et orchestre op. 62 (1999-2002, une création mondiale, commandée par le Sommet de la francophonie).
«La bonne nouvelle du printemps», a lancé Mozart Chahine qui, en amoureux de la musique et ami des musiciens, est toujours à l’affût de ce genre de nouvelles. «Ça c’est le Liban, ça ne peut être autrement… ne l’oubliez pas», dit-il.
Sous la direction de Kurt Masur, l’Orchestre national de France a donné, hier jeudi 27 mai, un concert au Théâtre des Champs-Élysées avec, au programme, outre des morceaux choisis de Prokofiev, Siegfried Matthus et Kodály, une composition du Libanais Béchara el-Khoury, Aux frontières de nulle part, qui est un Concerto pour violon et orchestre op. 62 (1999-2002, une création mondiale, commandée par le Sommet de la francophonie).
«La bonne nouvelle du printemps», a lancé Mozart Chahine qui, en amoureux de la musique et ami des musiciens, est toujours à l’affût de ce genre de nouvelles. «Ça c’est le Liban, ça ne peut être autrement… ne l’oubliez pas», dit-il.
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