Les hôpitaux bélarusses nient l’existence des blessés qu’ils ont soignés le 25 mars dernier à Minsk, des rumeurs courent sur la mort d’un manifestant passé à tabac par les forces de l’ordre : l’opacité sur le bilan des heurts ne fait que se renforcer. Assurant que les manifestants étaient responsables des heurts, le ministre bélarusse de l’Intérieur, Vladimir Naoumov, avait assuré dès le soir du 25 mars que seul un civil avait été hospitalisé « avec un léger traumatisme crânien », contre huit membres des forces de l’ordre. Et depuis, les autorités n’ont pas précisé l’identité de cet unique blessé civil officiel, nourrissant les rumeurs autour du décès d’un manifestant, que la police dément comme étant « un mythe ».
Les hôpitaux bélarusses nient l’existence des blessés qu’ils ont soignés le 25 mars dernier à Minsk, des rumeurs courent sur la mort d’un manifestant passé à tabac par les forces de l’ordre : l’opacité sur le bilan des heurts ne fait que se renforcer. Assurant que les manifestants étaient responsables des heurts, le ministre bélarusse de l’Intérieur, Vladimir Naoumov, avait assuré dès le soir du 25 mars que seul un civil avait été hospitalisé « avec un léger traumatisme crânien », contre huit membres des forces de l’ordre. Et depuis, les autorités n’ont pas précisé l’identité de cet unique blessé civil officiel, nourrissant les rumeurs autour du décès d’un manifestant, que la police dément comme étant « un mythe ».
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