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Actualités - Chronologie

EXPOSITIONS Les aquarelles nostalgiques de Hadi Yazbeck à la galerie Sader (photo)

La galerie Sader, art et culture (Sed el-Bauchrieh, centre Raymond Fayad) expose, jusqu’au 15 mai, les aquarelles de Hadi Yazbeck. Né en 1956, diplômé de l’Usek, puis de l’Académie des beaux-arts d’Ottawa (Canada), Hadi Yazbeck, qui a par ailleurs longtemps fréquenté l’atelier de Halim Jurdak, a à son actif plusieurs accrochages individuels à l’étranger (New York, Washington, Montréal...) . Aquarelliste à la touche méticuleuse, au réalisme nimbé de nostalgie, Hadi Yazbeck montre dans la présente exposition, intitulée à juste titre « En mémoire », une cinquantaine de paysages traditionnels libanais ainsi qu’une petite série de portraits d’artistes actuels puisant leur répertoire dans le patrimoine, à l’instar du oudiste Charbel Khalifé, du chanteur Toni Hanna et du dramaturge Raymond Gebara. On l’aura compris, c’est l’âme profonde du pays du Cèdre que Hadi Yazbeck cherche à « consigner » dans ses tableaux. À travers ces vieilles pierres entourées de végétation sauvage, ces maisons anciennes qui parsèment les villages de montagne, ces perrons dallés, ombragés par les pins, une vigne vierge ou un rosier grimpant, ces sentiers de village, ces vues de cueillettes d’olives, ou encore le vieux cireur de chaussures, les Bédouines de la Békaa, et même le traditionnel poulailler encombré de locataires dont on imagine facilement les gloussements, tandis qu’à côté, sur un vieux tonneau rouillé, trône le coq, en toute majesté... Bref, tout l’esprit du Liban d’antan. Les huiles de Fatima el-Hajj chez Alwane La galerie Alwane (Sarba – Kaslik, immeuble Alwane) accroche, jusqu’au 19 mai, les peintures récentes de Fatima el-Hajj. Née en 1953, cette artiste, professeur aux beaux-arts de l’Université libanaise, a plusieurs expositions individuelles à son actif ainsi que trois prix: le prix Picasso décerné par le Centre culturel hispanique de Beyrouth en 1984, le prix Picasso obtenu à Madrid en 1985 et le deuxième prix de la Biennale de Lattaquié, en Syrie, en 2001. Le cru 2004 de Fatima el-Hajj est marqué par les épreuves familiales que l’artiste a traversées. Et qui donnent à ses œuvres une plus grande densité, accentuée par une matière très présente, et comme qui dirait traversée d’ondes mouvantes. Cette artiste, qui a un sens affirmé de la couleur, joue d’une palette contrastée où éclatent les bleus, les oranges et les jaunes, lumineux comme l’espoir. À l’instar de ces silhouettes que Fatima el-Hajj sème dans des jardins fleuris. Et qui donnent à la cinquantaines d’huiles en moyen et grand format qu’elle présente une note poétique. Z.Z.
La galerie Sader, art et culture (Sed el-Bauchrieh, centre Raymond Fayad) expose, jusqu’au 15 mai, les aquarelles de Hadi Yazbeck. Né en 1956, diplômé de l’Usek, puis de l’Académie des beaux-arts d’Ottawa (Canada), Hadi Yazbeck, qui a par ailleurs longtemps fréquenté l’atelier de Halim Jurdak, a à son actif plusieurs accrochages individuels à l’étranger (New York, Washington, Montréal...) .
Aquarelliste à la touche méticuleuse, au réalisme nimbé de nostalgie, Hadi Yazbeck montre dans la présente exposition, intitulée à juste titre « En mémoire », une cinquantaine de paysages traditionnels libanais ainsi qu’une petite série de portraits d’artistes actuels puisant leur répertoire dans le patrimoine, à l’instar du oudiste Charbel Khalifé, du chanteur Toni Hanna et du dramaturge Raymond...