Le Liban était présent à cette manifestation en la personne du médecin et épistémologue Antoine Courban qui participé, avec une équipe internationale, sous la direction du Pr Helmut Wautischer de San Francisco, à la rédaction d’une vaste synthèse contemporaine sur ces problèmes de neurosciences. Cette synthèse, « Ontology of Consciousness », est attendue aux USA pour fin 2004. À l’invitation du Council of Philosophical Societies of USA, le Pr Courban a exposé sa contribution à cette synthèse dans le cadre d’une session spéciale portant sur « L’intégration méthodologique de la sagesse dans la poursuite de la connaissance». S’exprimant en français, Antoine Courban a suivi une perspective anthropologique et historique en montrant comment, entre le IIe et le VIIe siècle, la science et la culture byzantines avaient pu résoudre ce qu’on appelle aujourd’hui «problème pensée-cerveau » en abandonnant le dualisme de l’Antiquité et en forgeant le concept de « personne » fondée sur une liberté constitutive. Sa conférence portait le titre significatif: «Pourquoi l’Un n’est pas l’Autre chez Maxime le Confesseur ».
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CONFÉRENCES Participation libanaise au Congrès mondial de la philosophie
le 29 août 2003 à 00h00
Le Liban était présent à cette manifestation en la personne du médecin et épistémologue Antoine Courban qui participé, avec une équipe internationale, sous la direction du Pr Helmut Wautischer de San Francisco, à la rédaction d’une vaste synthèse contemporaine sur ces problèmes de neurosciences. Cette synthèse, « Ontology of Consciousness », est attendue aux USA pour fin 2004. À l’invitation du Council of Philosophical Societies of USA, le Pr Courban a exposé sa contribution à cette synthèse dans le cadre d’une session spéciale portant sur « L’intégration méthodologique de la sagesse dans la poursuite de la connaissance». S’exprimant en français, Antoine Courban a suivi une perspective anthropologique et historique en montrant comment, entre le IIe et le VIIe siècle, la science et la culture byzantines avaient pu résoudre ce qu’on appelle aujourd’hui «problème pensée-cerveau » en abandonnant le dualisme de l’Antiquité et en forgeant le concept de « personne » fondée sur une liberté constitutive. Sa conférence portait le titre significatif: «Pourquoi l’Un n’est pas l’Autre chez Maxime le Confesseur ».

