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Arrêt sur image Le grand chef

Lequel d’entre nous n’a, un jour ou l’autre, rêvé de gloire?
Ne me dites pas que cela ne vous est jamais arrivé: je ne vous croirais pas. Alors, sans mentir, avouez que vous auriez été ravi d’être reconnu dans la rue, d’avoir des fans partout dans le monde, de voir votre nom s’étaler dans la presse internationale et votre sourire s’affichant en grand sur tous les posters d’ici et d’ailleurs, d’appeler Bush par son prénom, d’avoir votre yacht à Monte-Carlo et votre résidence secondaire à Ibiza, la principale étant sur Central Park évidemment.
Chef Ramzi n’en est pas encore là, mais il n’y est plus très loin, si vous considérez le chemin parcouru en moins de quelques années par notre maître-queux, devenu une gloire nationale et – qui sait? – internationale.
Déjà son sourire s’affiche, comme je le disais plus haut, sur tous les panneaux géants de notre horizon visuel. Cela, c’est le résultat de sa gloire télévisée. Lorsque je pense qu’il y en a qui, des années durant, passent d’un sitcom à des jeux, de l’animation aux talk-shows, sans en arriver là. Frustrant, n’est-ce pas?
Mais, à la gloire télévisée, il faut ajouter le succès littéraire. Là aussi son livre est un best-seller. Cela aprrendra à Mary Higgins Clark d’écrire des polars et à Bernard-Henri Levy d’aller traquer jusqu’au fond du Pakistan les coupables présumés de la mort de Daniel Pearl. Au rebut toutes nos gloires littéraires qui, lorsqu’elles parviennent à écouler quelque mille exemplaires de leurs ouvrages, peuvent se flatter d’un succès de librairie. La recette des aubergines farcies à l’orientale est mieux perçue par nos lecteurs que les états d’âme de Milan Kundera!
Quoi qu’il en soit: bravo à chef Ramzi. Avec lui, au moins, la cuisine nourrit son homme!

Alain PLISSON

P.S.: Le grand chef, film d’Henri Verneuil avec Fernandel.
Lequel d’entre nous n’a, un jour ou l’autre, rêvé de gloire?Ne me dites pas que cela ne vous est jamais arrivé: je ne vous croirais pas. Alors, sans mentir, avouez que vous auriez été ravi d’être reconnu dans la rue, d’avoir des fans partout dans le monde, de voir votre nom s’étaler dans la presse internationale et votre sourire s’affichant en grand sur tous les posters d’ici et d’ailleurs, d’appeler Bush par son prénom, d’avoir votre yacht à Monte-Carlo et votre résidence secondaire à Ibiza, la principale étant sur Central Park évidemment.Chef Ramzi n’en est pas encore là, mais il n’y est plus très loin, si vous considérez le chemin parcouru en moins de quelques années par notre maître-queux, devenu une gloire nationale et – qui sait? – internationale.Déjà son sourire s’affiche, comme...