Les impératifs de la programmation étant ce qu’ils sont, depuis le début du mois, et, par voie de conséquence, les programmes étant ce qu’ils se doivent d’être, me voilà branché depuis sur la chaîne nationale qui diffuse TV5, en attendant des jours meilleurs pour le francophone incorrigible que je suis. Ne me jugez pas pour autant: faute avouée est à moitié pardonnée. N’étant plus très au courant – je ne parle pas de l’électricité défaillante depuis les premières ondées – de ce qui se passe sur les canaux locaux, je serais incapable de vous renseigner ici sur le sort dévolu à celles et à ceux qui, jusqu’ici, faisaient mon bonheur. Heureusement que le bonheur est une notion tout à fait relative et qu’on ne peut pas tout avoir. Ainsi je suis sûr que la belle Marianne, qui faisait mon bonheur tous les vendredis soir, ne se porte pas plus mal depuis que je regarde ailleurs. Ses Go-Go Girls, aussi! Il y en a même qui vont mieux depuis qu’ils sont en vacances (forcées?) Ainsi, grâce à une revue fortement illustrée, j’ai découvert que, pour les besoins de la couverture, notre Zaven avait perdu... ses lunettes. Du coup, il avait l’air moins grave et presque souriant. Par contre, il y en a un qui ne manque jamais une occasion de se rappeler à votre bon souvenir: notre athlétique Tony. Alors que tous les autres Tony – ils sont pléthores à la télé – sont aux abonnés absents sauf celui des jeux «panarabes» – notre Monsieur «Fort Boyard-Lebanese-Style» chante chez les uns et fait joujou chez les autres... Ailleurs on appellerait cela de la surexposition... Un danger auquel Marcel a su échapper avec intelligence. Renonçant à distribuer des millions, il a préféré revenir à ses amours premières... les politiciens, qui le lui rendent bien d’ailleurs puisqu’il n’est jamais en panne d’interlocuteurs. Et si mon univers télévisé comporte, en ce moment, des Nicolas, Linda, William, Patrick, Catherine, je n’en oublie pas pour autant les autres Yazbeck, Nacouzi, Abou Chédid, Hindi, Kiki et l’inénarrable Fadi à la perruque blonde qui faisaient aussi mon bonheur. Mais comme l’aurait dit quelqu’un, cela c’est une toute autre histoire. Alain PLISSON P.S.: My Favorite Year (titre français Où est passée mon idole?) est un film de Richard Benjamin avec Peter O’Toole.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Les impératifs de la programmation étant ce qu’ils sont, depuis le début du mois, et, par voie de conséquence, les programmes étant ce qu’ils se doivent d’être, me voilà branché depuis sur la chaîne nationale qui diffuse TV5, en attendant des jours meilleurs pour le francophone incorrigible que je suis. Ne me jugez pas pour autant: faute avouée est à moitié pardonnée. N’étant plus très au courant – je ne parle pas de l’électricité défaillante depuis les premières ondées – de ce qui se passe sur les canaux locaux, je serais incapable de vous renseigner ici sur le sort dévolu à celles et à ceux qui, jusqu’ici, faisaient mon bonheur. Heureusement que le bonheur est une notion tout à fait relative et qu’on ne peut pas tout avoir. Ainsi je suis sûr que la belle Marianne, qui faisait mon bonheur tous...