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Actualités - Opinion

Arrêt sur image Chantons quand même

Il y a peu, je me plaignais – mais n’est-ce pas, chez moi, une attitude naturelle? – des lacunes dans la promotion de certains programmes. Ce sont – l’avez-vous constaté? – ceux qui méritent d’être vus que l’on passe sous silence, alors que l’on nous rabat les oreilles, à longueur de semaine, avec ceux dont on peut facilement se dispenser. Pour être plus clair: les pitreries locales et les mexic-âneries. Cette semaine, de quoi vais-je me plaindre? D’autres lacunes absolument incompréhensibles. Qui me dira pourquoi le soir où, à l’instar de la France, on fêtait la musique, aucune station locale ne nous a proposé une retransmission d’un show auquel toute la jeunesse du pays a participé dans un bel enthousiasme. Mais cela, seules les personnes présentent sur les lieux vous le diront. La télé, ce soir, était inscrite aux abonnés absents... Alors que les images qui nous venaient d’ailleurs nous montrèrent, sur les Champs-Élysées, de l’Arc de Triomphe à la tour Eiffel, un spectacle éblouissant, nous devions nous contenter d’un match du Mondial... en reprise, s’il vous plaît! Du chaud au froid! Autre incongruité: il y a plus d’un mois et demi que le Festival de Cannes s’est terminé. C’est alors que les envoyés «spéciaux» d’une de nos chaînes nous ont proposé les images qu’ils avaient glanées à l’époque sur la Croisette. Autrement dit du surgelé réchauffé. A-t-il donc fallu tout ce temps-là pour procéder au montage des images de la dite émission? L’actualité est aussi un plat qui se mange froid, à l’instar de la Fête de la musique. Par contre, la télévision n’est jamais absente lorsque le moindre de nos ténors (des finances ou des embrouilles) veut faire entendre sa voix... À toute cette caste politique, on ne m’en voudra pas de préférer d’autres ténors, tels Pavarotti, Carreras et Domingo. Le second chante à Beitteddine: encore un bonheur qui ne sera réservé qu’à ceux qui iront l’entendre sur place car, pour la rediffusion de cette soirée-là, vous devrez attendre au moins un an. Comme Françoise Sagan, paraphrasant Racine et «Bérénice», j’aurai préféré découvrir ces images-là dans un mois plutôt que dans un an... Alain PLISSON P.-S.: Chantons quand même, de Pierre Caron avec Annie Vernay.
Il y a peu, je me plaignais – mais n’est-ce pas, chez moi, une attitude naturelle? – des lacunes dans la promotion de certains programmes. Ce sont – l’avez-vous constaté? – ceux qui méritent d’être vus que l’on passe sous silence, alors que l’on nous rabat les oreilles, à longueur de semaine, avec ceux dont on peut facilement se dispenser. Pour être plus clair: les pitreries locales et les mexic-âneries. Cette semaine, de quoi vais-je me plaindre? D’autres lacunes absolument incompréhensibles. Qui me dira pourquoi le soir où, à l’instar de la France, on fêtait la musique, aucune station locale ne nous a proposé une retransmission d’un show auquel toute la jeunesse du pays a participé dans un bel enthousiasme. Mais cela, seules les personnes présentent sur les lieux vous le diront. La télé, ce soir,...