Contrairement à mon ami J.P.G.P. je n’ai jamais été un inconditionnel du cinéma français. Amélie Poulain ? Un phénomène de mode dont je suis incapable de me rappeler la moindre séquence. Le Pacte des Loups et Les Rivières Pourpres ? Deux films qui louchent (je n’ai pas dit Lelouch !) du côté du cinéma américain. Et lorsque, dans le premier, paraît la bête et lorsque pour le second il faut, en finale, donner une identité au tueur, on sombre dans le ridicule le plus total. N’est pas Lucas ni Hitchcock qui veut. Bref, vous vous demandez où je veux en venir après cette mise à mort. Simplement à ceci : pourquoi ne voit-on plus, depuis des lustres, le moindre film français à la télé ? Même les téléfilms, genre Navarro, Nestor Burma, Julie Lescaut et autres ont complètement disparu de nos petits écrans. J’en viens (eh oui) à regretter l’époque où nous étions gratifiés de cycles Jean Gabin ou Michèle Morgan (vous me direz que ce sont là des noms qui ne disent plus rien à personne) Alain Delon (vous connaissez ?) Belmondo, Depardieu, Catherine Deneuve, Isabelle Adjani, Sophie Marceau, Michel Serrault... Bien que même à cette époque-faste, on privilégiait davantage Pierre Richard, les Charlots et autres sous-produits du genre comique troupier. Certes, tout n’est pas perdu, puisqu’il y a une petite salle de cinéma qui, confidentiellement, nous propose de temps en temps des films français sous le label «qualité»... ce qui ne veut pas dire que ceux-ci correspondent toujours à notre public. Mais quoi qu’il en soit, cela vaut mieux que rien. D’ailleurs, pour en revenir à la télé, le cinéma américain n’est pas mieux traité. À part deux ou trois films, sur toutes les chaînes confondues, qui passent en «prime time», tous les autres sont diffusés après minuit. À l’intention des insomniaques dont je ne fais pas partie. Il y a longtemps que la télé locale ne privilège rien d’autre que la médiocrité. Télévisée, bien entendu. Alain PLISSON P.-S.: The French Connection, film de William Friedkin avec Gene Hackman.
Contrairement à mon ami J.P.G.P. je n’ai jamais été un inconditionnel du cinéma français. Amélie Poulain ? Un phénomène de mode dont je suis incapable de me rappeler la moindre séquence. Le Pacte des Loups et Les Rivières Pourpres ? Deux films qui louchent (je n’ai pas dit Lelouch !) du côté du cinéma américain. Et lorsque, dans le premier, paraît la bête et lorsque pour le second il faut, en finale, donner une identité au tueur, on sombre dans le ridicule le plus total. N’est pas Lucas ni Hitchcock qui veut. Bref, vous vous demandez où je veux en venir après cette mise à mort. Simplement à ceci : pourquoi ne voit-on plus, depuis des lustres, le moindre film français à la télé ? Même les téléfilms, genre Navarro, Nestor Burma, Julie Lescaut et autres ont complètement disparu de nos petits écrans....
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