À première vue – mais c’était avant les conflits qui n’ont cessé de déchirer le pays – l’Afghanistan présentait un cadre idéal pour y tourner des films d’aventures «exotiques». Surtout par ses paysages à la rude et incroyable beauté, dans une nature inviolée du bout du monde. Sauf que la logistique posait des problèmes ardus, souvent insurmontables. Aussi, l’Afghanistan se voyait-il «remplacé», lorsque le sujet l’exigeait, par d’autres pays comme le Maroc, ou l’Espagne (!), quand ce n’était pas la Californie, le Mexique ou ailleurs encore. En 1953, une grosse production hollywoodienne, intitulée King of the Khyber Riffes, réalisée par Henry King (avec Tyrone Power en vedette), était censée se situer dans la célèbre passe (ou défilé) de Khyber, conduisant de l’Inde, alors sous domination anglaise (aujourd’hui au Pakistan) vers l’Afghanistan. En 1957, on signale un film français au titre inattendu : Je reviendrai à Kandara, de Victor Vicas, avec Daniel Gelin, Bella Darvi et François Périer. «Kandara» est évidemment une variation «francophone» de Kandahar. En fait, le film n’a rien à voir avec l’Afghanistan, sauf que le héros de l’intrigue en était revenu après un échec professionnel d’ordre indéterminé. Le titre le plus intéressant de la série est – de loin – The Horsemen, de John Frankenheimer (1971), avec Omar Sharif et Jack Palance, filmé partie en Afghanistan, partie en Espagne. Le film sait très bien montrer certains aspects spectaculaires des coutumes du peuple afghan. Enfin, aujourd’hui, il y a Kandahar, de Mohsen Makhmalbaf. Il faudra bien que, d’une manière ou d’une autre, on puisse voir ce film chez nous. Peut-être grâce aux services culturels de l’ambassade d’Iran au Liban. Qui sait ?
À première vue – mais c’était avant les conflits qui n’ont cessé de déchirer le pays – l’Afghanistan présentait un cadre idéal pour y tourner des films d’aventures «exotiques». Surtout par ses paysages à la rude et incroyable beauté, dans une nature inviolée du bout du monde. Sauf que la logistique posait des problèmes ardus, souvent insurmontables. Aussi, l’Afghanistan se voyait-il «remplacé», lorsque le sujet l’exigeait, par d’autres pays comme le Maroc, ou l’Espagne (!), quand ce n’était pas la Californie, le Mexique ou ailleurs encore. En 1953, une grosse production hollywoodienne, intitulée King of the Khyber Riffes, réalisée par Henry King (avec Tyrone Power en vedette), était censée se situer dans la célèbre passe (ou défilé) de Khyber, conduisant de l’Inde, alors sous domination...
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