Lundi 19, à 19h, Irma la Douce, film américain de Billy Wilder (1963), avec Shirley MacLaine et Jack Lemmon (même titre en France – durée : 2h22). Alors que cette comédie vient d’être reprise sur une scène parisienne, le Ciné-Club de l’Iesav programme le film qui avait été adapté lui-même d’un «musical» de Broadway. Même si Wilder a réalisé aussi des œuvres dramatiques, d’ailleurs remarquables (Double Indemnity en 44, Sunset Boulevard en 50, Stalag 17, en 53 – entre autres), il passe d’abord, et à juste titre, pour un des maîtres de la comédie américaine (Some Like it Hot !). Son cinéma est vif et vivant, teinté d’une ironie et d’un humour pouvant aller jusqu’au cynisme le plus cruel. Presque toujours satirique. En vérité, les ambitions d’Irma la Douce sont plus modestes. Le film se veut un divertissement dans le cadre d’un Paris de carte postale reocnstitué (à Hollywood !) à l’intention du public anglo-saxon : un peu ce que vient de faire Baz Lhurmann avec son Moulin Rouge. On s’amuse à suivre la liaison amoureuse entre le policier Jack Lemmon et la prostituée Shirley MacLaine. Un couple rare ! Iesav/USJ, Théâtre Beryte, rue de Damas. l Ciné-Club de l’École supérieure des affaires Mardi 20, à 20h40, suite et fin du cycle «Femme, Oh Femmes !» : La fleur de mon secret, film espagnol de Pedro Almodovar (1995), avec Marisa Paredes, Juan Echanove, Carmen Elias et Rossy de Palma (durée : 1h40). «Le plus beau film d’Almodovar ?» Sans doute pas. La fleur de mon secret (coproduit avec la France) s’écarte un peu – mais pas trop – des «normes» du cinéma d’Almodovar... mais c’est bien de l’Almodovar quand même ! Une touche de mélo, transcendé par une vision très personnelle de la Femme. Et la création sensible, intelligente, de Marisa Paredes, grande actrice en femme frustrée, remettant en question sa vie sentimentale et sexuelle. Donc, est-il besoin de l’ajouter, un film à voir. ESA, rue Clemenceau. l Ciné-Club du Centre culturel français Mercredi 21, à 19h15, suite du cycle «Face-à-Face» : Marius et Jeannette, un film de Robert Guédiguian (1996), avec Gérard Meylan, Ariane Ascaride, Pascale Roberts (durée : 1h42). Le film qui a révélé au grand public Robert Guédiguian, cinéaste (bien) français, de père arménien et de mère allemande. Guédiguian sait filmer ce qu’il connaît et aime : le quartier de l’Estaque, à Marseille, et son «petit peuple». L’intrigue, légère et vraie, est servie par des interprètes confondants de naturel. Tout cela n’est pas sans rappeler un certain Marcel Pagnol... Salle Montaigne, rue de Damas. l Ciné-Club de l’Alba Ce soir-même, vendredi 16, à 19h, Amores Perros, film mexicain d’Alejandro Gonzales Inarritu (2000), avec Emilio Echevarria, Goya Toledo, Gael Garcia Bernal (titre français : Amours chiennes – durée : 2h33). Encore une rude découverte ! Ce film mexicain, dont on a beaucoup parlé, présente plusieurs personnages dont les chiens (mais oui) assurent, en quelque sorte, une connection inattendue. Un réalisme qui passe pour souvent assez brutal. Alba.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Lundi 19, à 19h, Irma la Douce, film américain de Billy Wilder (1963), avec Shirley MacLaine et Jack Lemmon (même titre en France – durée : 2h22). Alors que cette comédie vient d’être reprise sur une scène parisienne, le Ciné-Club de l’Iesav programme le film qui avait été adapté lui-même d’un «musical» de Broadway. Même si Wilder a réalisé aussi des œuvres dramatiques, d’ailleurs remarquables (Double Indemnity en 44, Sunset Boulevard en 50, Stalag 17, en 53 – entre autres), il passe d’abord, et à juste titre, pour un des maîtres de la comédie américaine (Some Like it Hot !). Son cinéma est vif et vivant, teinté d’une ironie et d’un humour pouvant aller jusqu’au cynisme le plus cruel. Presque toujours satirique. En vérité, les ambitions d’Irma la Douce sont plus modestes. Le film se veut un...