l Ciné-Club de l’Iesav Lundi 12, à 19h, Un instant d’innocence, film iranien de Mohsen Makhmalbaf (1997), avec Mirhadi Tayebi, Ali Bakhshi, Ammar Tafti et l’auteur (V.O. – s/t français – durée : 1h18). Avec Abbas Kiarostami, certainement le représentant le plus marquant du cinéma iranien moderne. Son dernier film, Kandahar – qui ne traite pas de la guerre en Afghanistan – vient de sortir en France et fait partout sensation. Le scénario d’Un instant d’innocence fait preuve d’une originalité servie par une mise en scène peu commune, en montrant la même histoire selon différents angles. Et surtout, Mohsen Makhmalbaf y démontre sa capacité à (dé)tourner les critères (variables !) de la censure. Au moins cinq de ses films – dont celui-ci – avaient été interdits en Iran. À voir impérativement. Iesav/USJ, Théâtre Beryte, rue de Damas. l Ciné-Club de l’École supérieure des affaires Mardi 13, à 20h40, suite du cycle «Femme, Oh Femmes !». : Une femme est une femme, film français de Jean-Luc Godard (1961), avec Jean-Paul Belmonda, Anna Karina, Jean-Claude Brialy (durée : 1h28). Fait partie de ce qu’on pourrait appeler la période (encore) «commerciale» de Godard. Le sujet n’est pas compliqué. Angela, stripteaseuse de son état, vit avec son mari, Émile, qu’elle aime bien. Au point de vouloir, à tout prix, un enfant de lui. Perspective qui n’enchante guère Émile. Il refuse. Angela devra-t-elle s’adresser au meilleur copain de son époux, Alfred ? Variations plaisantes assez gratuites, dialogues décontractés et réjouissants, jeu d’acteurs comme improvisé. De quoi se divertir ! ESA, rue Clemenceau. l Ciné-Club du Centre culturel français Relâche, le mercredi 14, à l’occasion du «Salon Lire en français et en musique». l Ciné-Club de l’Alba Ce soir-même, vendredi 9, à 19h, Element of Crime, film danois de Lars von Trier (1984), avec Michael Elphic, Esmond Knight et l’auteur (durée : 1h44). Le premier long métrage d’un cinéaste de talent, certes, mais parfois inégal et quelque peu surestimé. Sur le thème du «serial-killer» et d’une enquête complexe menée dans un climat morbide, ce film était en tout cas une réussite qui avait révélé Lars von Trier. Alba.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats l Ciné-Club de l’Iesav Lundi 12, à 19h, Un instant d’innocence, film iranien de Mohsen Makhmalbaf (1997), avec Mirhadi Tayebi, Ali Bakhshi, Ammar Tafti et l’auteur (V.O. – s/t français – durée : 1h18). Avec Abbas Kiarostami, certainement le représentant le plus marquant du cinéma iranien moderne. Son dernier film, Kandahar – qui ne traite pas de la guerre en Afghanistan – vient de sortir en France et fait partout sensation. Le scénario d’Un instant d’innocence fait preuve d’une originalité servie par une mise en scène peu commune, en montrant la même histoire selon différents angles. Et surtout, Mohsen Makhmalbaf y démontre sa capacité à (dé)tourner les critères (variables !) de la censure. Au moins cinq de ses films – dont celui-ci – avaient été interdits en Iran. À voir impérativement....