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Actualités - Chronologies

Hollywood, après...

Après... quoi ? C’est d’une date qu’il s’agit et il n’est même plus besoin de la préciser : le 11 septembre 2001 fait désormais partie de l’histoire (du monde). Et, à Hollywood, le cinéma ne pourra plus être «comme avant». Même si une universitaire américaine (enseignante du cinéma) affirme que «Hollywood a la mémoire courte et que la violence est trop ancrée dans notre société pour être extirpée. Les films ultraviolents reviendront si le climat s’améliore». Ce n’est, en effet, pas impossible. En attendant, on sait les premières mesures décidées par les grands studios. À savoir, essentiellement, le report de la sortie de plusieurs grosses productions qui mettaient en scène des actions terroristes. Mais alors, que faire ? Les décideurs d’Hollywood sont dans l’embarras : en témoigne, entre autres, l’absence au MIFED de cette année (le grand marché du cinéma de Milan) des importantes firmes «indépendantes» US Miramax et Good Machine. D’aucuns pensent à un retour à la comédie, en évoquant même les «musicals» des années d’or d’Hollywood [1]. Pourquoi pas, mais ce genre de films reviendrait cher, aujourd’hui. On peut tout de même penser à des «héros» un peu plus positifs que les «durs» spécialistes de films-catastrophes. Dans cette nouvelle ambiance, Amélie Poulain a encore plus de chances de séduire les foules américaines. On va bien voir. Après tout, n’est-ce pas Godard qui avait dit un jour – comme vient de le rappeler le New York Times – que «la seule chose dont on ait besoin pour faire un film, c’est une femme et un revolver ?». En appuyant plutôt sur la femme, si l’on ose dire, que sur la gâchette du revolver. [1] : un beau classique du genre va justement inaugurer la nouvelle saison du Ciné-Club de l’Iesav.
Après... quoi ? C’est d’une date qu’il s’agit et il n’est même plus besoin de la préciser : le 11 septembre 2001 fait désormais partie de l’histoire (du monde). Et, à Hollywood, le cinéma ne pourra plus être «comme avant». Même si une universitaire américaine (enseignante du cinéma) affirme que «Hollywood a la mémoire courte et que la violence est trop ancrée dans notre société pour être extirpée. Les films ultraviolents reviendront si le climat s’améliore». Ce n’est, en effet, pas impossible. En attendant, on sait les premières mesures décidées par les grands studios. À savoir, essentiellement, le report de la sortie de plusieurs grosses productions qui mettaient en scène des actions terroristes. Mais alors, que faire ? Les décideurs d’Hollywood sont dans l’embarras : en témoigne, entre...