Un autre bon artisan du cinéma américain qui disparaît : Herbert Ross. Génial, non, il ne le fut jamais. Mais un de ces réalisateurs comme il y en a de moins en moins, aujourd’hui, à Hollywood : il faisait, le mieux possible, un métier qu’il aimait. Ce qui n’est déjà pas si mal. Né en 1927, Herbert Ross s’était d’abord intéressé à la danse, puis, tout naturellement, à la chorégraphie. Il s’en souviendra par la suite, à Hollywood, comme on va le voir. Malchanceux à Broadway, il réalise son premier film en 69 : Goodbye, Mr. Chips, un remake musical, pas très heureux, du film de Sam Wood (39). Le succès sourit à Herbert Ross, en 72, avec Play It Again, Sam (en France : Tombe les filles et tais-toi)... surtout grâce à Woody Allen (à qui on a souvent attribué ce film !). En effet, Woody y incarne un gars à la recherche d’une bonne «recette de drague» et s’inspirant des «méthodes» d’Humphrey Bogart. La danse intervient dans deux films d’Herbert Ross. En 79, il filme la vie du célèbre Nijinsky, incarné par George De La Pena, avec Alan Bates en Diaghilev. Précédemment, soit en 77, il avait engagé une autre étoile de la danse, Mikhail Baryshnikov, pour jouer dans The Turning Point, aux côtés de Shirley MacLaine et Anne Bancroft. Un succès. De la filmographie d’Herbert Ross, on peut encore retenir trois titres : The Seven-per-cent Solution (76), curieuse histoire où se rencontrent Freud et Sherlock Holmes – Pennies From Heaven (81), avec Steve Martin et Christopher Walken – et Steel Magnolias (89), comédie dramatique «tendance féministe», avec un bel assortiment d’actrices : Julia Roberts, Shirley MacLaine, Sally Field, Dolly Parton, Daryl Hannah et Olympia Dukakis... difficile de demander mieux ! Après quoi, – soit depuis le début des années 90 – Herbert Ross se fit de plus en plus discret. Il est mort à l’âge de 74 ans.
Un autre bon artisan du cinéma américain qui disparaît : Herbert Ross. Génial, non, il ne le fut jamais. Mais un de ces réalisateurs comme il y en a de moins en moins, aujourd’hui, à Hollywood : il faisait, le mieux possible, un métier qu’il aimait. Ce qui n’est déjà pas si mal. Né en 1927, Herbert Ross s’était d’abord intéressé à la danse, puis, tout naturellement, à la chorégraphie. Il s’en souviendra par la suite, à Hollywood, comme on va le voir. Malchanceux à Broadway, il réalise son premier film en 69 : Goodbye, Mr. Chips, un remake musical, pas très heureux, du film de Sam Wood (39). Le succès sourit à Herbert Ross, en 72, avec Play It Again, Sam (en France : Tombe les filles et tais-toi)... surtout grâce à Woody Allen (à qui on a souvent attribué ce film !). En effet, Woody y incarne un gars...
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