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Actualités - Opinions

Robots, androïdes et clones en tout genre

Le clonage est à la mode. Les savants spécialistes s’acharnent: clonera ou ne clonera pas un être «humain»? Il y en a bien un qui finira par y arriver. Le cinéma n’a jamais été en retard pour donner vie à des créatures artificielles, souvent monstrueuses. S’inspirant du roman célèbre de Mary Shelley (épouse du poète Shelley), Frankenstein, ou le Prométhée moderne (paru en 1817), James Whale réalisait à Hollywood, en 1931, son Frankenstein – avec Boris Karloff – resté le grand classique du cinéma fantastique de l’épouvante, film tant de fois refait, imité, rallongé (etc.). Évidemment, on était loin de la science moderne du clonage, puisque le baron Frankenstein «fabriquait» un homme à partir de «pièces détachées» volées à des cadavres! Par contre, on y gagnait en plan de la poésie noire, version infernale. Les temps changent. – Aujourd’hui, on se veut plus sérieux (?). Dans un film récent, on a vu un Américain bien moyen rentrant à la maison pour y trouver sa propre réplique, clonée à son insu bien entendu! Sans le moindre intérêt. Il y a aussi les androïdes, «automates à figure humaine» selon le Larousse: voir le film de Ridley Scott, Blade Runner (82), réédité en 93. Et enfin, les robots. Un matériau de choix pour le cinéma, depuis le futuriste Metropolis de Fritz Llang (1926). En avance sur son temps – comme d’habitude – le génial Stanley Kubrick avait doté le super-robot «Hal» de 2001: A Space Odyssey, de facultés humaines: «Hal» pensait et faisait preuve de sensibilité! Or, on vient d’apprendre que des scientifiques espèrent réaliser, d’ici à une dizaine d’années, des robots «intelligents». La science-fiction, au cinéma, devance l’avenir. À Hollywood, c’est déjà fait. La plupart des jeunes acteurs et actrices se ressemblent tellement qu’ils ont l’air de clones. De quoi reprendre le souhait de l’humoriste: «Ah, si le progrès pouvait aller à reculons!».
Le clonage est à la mode. Les savants spécialistes s’acharnent: clonera ou ne clonera pas un être «humain»? Il y en a bien un qui finira par y arriver. Le cinéma n’a jamais été en retard pour donner vie à des créatures artificielles, souvent monstrueuses. S’inspirant du roman célèbre de Mary Shelley (épouse du poète Shelley), Frankenstein, ou le Prométhée moderne (paru en 1817), James Whale réalisait à Hollywood, en 1931, son Frankenstein – avec Boris Karloff – resté le grand classique du cinéma fantastique de l’épouvante, film tant de fois refait, imité, rallongé (etc.). Évidemment, on était loin de la science moderne du clonage, puisque le baron Frankenstein «fabriquait» un homme à partir de «pièces détachées» volées à des cadavres! Par contre, on y gagnait en plan de la poésie noire,...