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Actualités - Chronologies

Carnet

l Les Russes n’oublient pas leurs grands cinéastes C’est aujourd’hui au tour de Grigori Tchoukhraï d’avoir les honneurs de l’actualité en Russie (après Mikhail Romm, dont on avait évoqué récemment le souvenir). Et il est vrai que Tchoukhraï a été un des réalisateurs marquants de la grande époque du cinéma soviétique. Il a aujourd’hui 80 ans. Sa carrière a été longue, prolifique, mais parsemée d’incidents douloureux (surtout au niveau de la politique). Dès son premier film, Le 41e, réalisé en 56, il avait osé mettre en scène, dans le cadre de la Révolution de 1917, un garde «blanc» (d’origine noble et sympathique) et une jeune fille faisant partie des «rouges», qui tombaient amoureux l’un de l’autre. Le clivage avec l’idéologie dominante allait s’accentuer en 59, avec La ballade du soldat, qui valut à Tchoukhraï d’être exclu du Parti communiste. Mais il est juste de rappeler à propos de La ballade du soldat, que Nikita Khrouchtchev, alors au pouvoir à Moscou, avait aimé le film et défendu son auteur. Ce qui permit la présentation de La ballade du soldat au Festival de Cannes, où le film fut d’ailleurs primé. Tchoukhraï a bien mérité un heureux 80e anniversaire!
l Les Russes n’oublient pas leurs grands cinéastes C’est aujourd’hui au tour de Grigori Tchoukhraï d’avoir les honneurs de l’actualité en Russie (après Mikhail Romm, dont on avait évoqué récemment le souvenir). Et il est vrai que Tchoukhraï a été un des réalisateurs marquants de la grande époque du cinéma soviétique. Il a aujourd’hui 80 ans. Sa carrière a été longue, prolifique, mais parsemée d’incidents douloureux (surtout au niveau de la politique). Dès son premier film, Le 41e, réalisé en 56, il avait osé mettre en scène, dans le cadre de la Révolution de 1917, un garde «blanc» (d’origine noble et sympathique) et une jeune fille faisant partie des «rouges», qui tombaient amoureux l’un de l’autre. Le clivage avec l’idéologie dominante allait s’accentuer en 59, avec La ballade du...