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Actualités - Chronologies

Ciné-club

l Ciné-Club de l’École supérieure des affaires – Mardi 26, à 20h40, cycle «Histoires de famille» : La vie est un long fleuve tranquille, film français d’Étienne Chatiliez (1988), avec Hélène Vincent, Daniel Gélin, Catherine Hiegel, Benoît Magimel et Catherine Jacob (durée : 1h30). Drôle d’histoire... et de deux familles drôlement «différentes». Douze ans après... il n’est jamais trop tard... – une substitution d’enfants (à la naissance) est révélée par une infirmière prise de remords. Les Quesnoy – bourgeois bien installés dans leurs convictions – et les Groseilles, prolos style HLM, vont devoir affronter une situation inextricable. Sans prétention exagérée, le film de Chatiliez en dit long à sa manière décontractée. Et, surtout, le film, parfaitement joué, est irrésistiblement divertissant. ESA, rue Clemenceau. l Ciné-Club du Centre culturel français – Mercredi 27, à 19h15, suite de l’«Hommage au Festival de Cannes» : Van Gogh, un film de Maurice Pialat (1991), avec Jacques Dutronc, Alexandra London, Gérard Séty et Bernard Le Coq (durée : 2h35). Pas facile, austère même, mais grand film et très beau (avec ses imperfections). La vision de Pialat, autre, différente, montre le peintre dans les dernières années de sa vie, hors de tous les clichés habituels. La mise en scène rend justice à la composition, assez extraordinaire, de Dutronc, inattendu dans un rôle aussi difficile. À coup sûr, un film qu’on peut mettre en discussion, mais qu’il faut avoir vu. Salle Montaigne, rue de Damas.
l Ciné-Club de l’École supérieure des affaires – Mardi 26, à 20h40, cycle «Histoires de famille» : La vie est un long fleuve tranquille, film français d’Étienne Chatiliez (1988), avec Hélène Vincent, Daniel Gélin, Catherine Hiegel, Benoît Magimel et Catherine Jacob (durée : 1h30). Drôle d’histoire... et de deux familles drôlement «différentes». Douze ans après... il n’est jamais trop tard... – une substitution d’enfants (à la naissance) est révélée par une infirmière prise de remords. Les Quesnoy – bourgeois bien installés dans leurs convictions – et les Groseilles, prolos style HLM, vont devoir affronter une situation inextricable. Sans prétention exagérée, le film de Chatiliez en dit long à sa manière décontractée. Et, surtout, le film, parfaitement joué, est irrésistiblement...