Si tous les véhicules qui entrent au Liban (pour un but non commercial) sont taxés aussi fortement, cela pourrait nuire non seulement aux actions caritatives mais aussi au tourisme. Un responsable de la direction générale des douanes explique les différentes régulations qui régissent le domaine. La première loi à prendre en compte est celle qui stipule que les voitures provenant des pays arabes sont totalement exemptes de taxe, ce qui n’est pas le cas des voitures venant d’autres pays et dont les conducteurs doivent s’acquitter d’une taxe qui équivaut à celle qui aurait dû être payée si la voiture avait été destinée à un usage commercial. Le conducteur récupère son argent en quittant le pays, sans problèmes nous dit-on. Que peuvent faire ces touristes pour ne pas avoir à payer des sommes aussi importantes ? Selon le responsable interrogé, les Européens qui arrivent en voiture sont le plus souvent membres de clubs automobiles internationaux qui leur fournissent un permis de conduire international. Celui-ci leur permet de passer toutes les frontières sans problèmes et sans rien payer (au Liban également). Les cas de personnes qui voyagent sans ce permis sont rarissimes, nous dit-il. À quoi sert cette taxe ? C’est une garantie au cas où le véhicule ne sort plus du pays ou s’il était détruit. Les ressortissants arabes en sont exemptés en vertu d’une décision politique. Édouard et Domitille Lagourgue, membres de l’association Mission Enfance, ne devaient pas faire entrer comme ils l’ait fait un véhicule destiné à un don, ajoute-t-il. Ils auraient dû au préalable présenter une demande au conseil des ministres. En fait, l’association peut entreprendre une telle démarche pour être définitivement exemptée de toute taxe. Quant à la différence des frais de douanes, elle dépend de la marchandise et de la hausse ou de la baisse des taxes dans le pays, les lois étant très strictes sur ce point. Quoi qu’il en soit, on pourrait s’interroger sur l’intérêt d’une telle taxe sur les voitures. Cette mesure n’est-elle pas dissuasive pour le touriste ? Même s’il récupère son argent, devrait-on l’en priver lors de son séjour au Liban ?
Si tous les véhicules qui entrent au Liban (pour un but non commercial) sont taxés aussi fortement, cela pourrait nuire non seulement aux actions caritatives mais aussi au tourisme. Un responsable de la direction générale des douanes explique les différentes régulations qui régissent le domaine. La première loi à prendre en compte est celle qui stipule que les voitures provenant des pays arabes sont totalement exemptes de taxe, ce qui n’est pas le cas des voitures venant d’autres pays et dont les conducteurs doivent s’acquitter d’une taxe qui équivaut à celle qui aurait dû être payée si la voiture avait été destinée à un usage commercial. Le conducteur récupère son argent en quittant le pays, sans problèmes nous dit-on. Que peuvent faire ces touristes pour ne pas avoir à payer des sommes aussi importantes ?...
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