Le Premier ministre Sélim Hoss a appelé hier à «une modernisation de la pratique démocratique au Liban». Dans ce but, il convient, selon lui, de s’employer à abolir le confessionnalisme politique en réactivant les organismes de contrôle et en élaborant une loi électorale équitable. À l’occasion de l’ouverture à Beyrouth des travaux du deuxième forum culturel arabe et international, M. Hoss a prononcé une allocution dans laquelle il a souligné l’importance de l’accord de Taëf dans la mesure où il constitue «la première réforme radicale du système». Rappelant que cet accord a prévu l’abolition progressive du confessionnalisme politique, le chef du gouvernement a toutefois estimé que «les séquelles du fanatisme» à ce niveau ont entraîné une mauvaise application de la nouvelle Constitution.
Le Premier ministre Sélim Hoss a appelé hier à «une modernisation de la pratique démocratique au Liban». Dans ce but, il convient, selon lui, de s’employer à abolir le confessionnalisme politique en réactivant les organismes de contrôle et en élaborant une loi électorale équitable. À l’occasion de l’ouverture à Beyrouth des travaux du deuxième forum culturel arabe et international, M. Hoss a prononcé une allocution dans laquelle il a souligné l’importance de l’accord de Taëf dans la mesure où il constitue «la première réforme radicale du système». Rappelant que cet accord a prévu l’abolition progressive du confessionnalisme politique, le chef du gouvernement a toutefois estimé que «les séquelles du fanatisme» à ce niveau ont entraîné une mauvaise application de la nouvelle Constitution.
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