Les sénateurs américains poursuivaient mercredi soir leurs délibérations à huis clos au procès du président Bill Clinton, mais sa destitution est d’ores et déjà écartée et même les chances d’un simple vote de «réprimande» semblaient s’évaporer. Chacun convient que les 67 voix (deux tiers du Sénat) n’existent pas pour prononcer la destitution du président, accusé de parjure et d’entrave à la justice pour son rôle dans l’affaire Lewinsky.
Les sénateurs américains poursuivaient mercredi soir leurs délibérations à huis clos au procès du président Bill Clinton, mais sa destitution est d’ores et déjà écartée et même les chances d’un simple vote de «réprimande» semblaient s’évaporer. Chacun convient que les 67 voix (deux tiers du Sénat) n’existent pas pour prononcer la destitution du président, accusé de parjure et d’entrave à la justice pour son rôle dans l’affaire Lewinsky.
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