Conférence de presse hier de Ziad Rahbani dans les locaux de la NTV pour mettre les points sur les «i» concernant les raisons qui l’ont empêché de se rendre au concert qu’il devait donner jeudi 19 mars à l’Assembly Hall, AUB. «Pour une fois, je suis ponctuel et c’est vous qui nous faites attendre», plaisante Ziad en s’adressant aux cameramen qui règlent leurs appareils. Charmeur, taquin mais toujours aussi feu-follet, un Ziad Rahbani sur son trente et un (blazer-cravate et...jeans) a tenu le micro deux heures durant, laissant à peine la parole à ses collaborateurs venus témoigner en sa faveur. Rappelons que ce fameux soire du jeudi 19, la troupe de Rahbani, la «Left hand band and co» avait joué ses succès pendant deux heures tandis que lui-même brillait par son absence. Explications de Ziad: «Des responsables haut placés ont voulu torpiller ce concert». Pour preuve, il fait projeter une vidéo où, à bord d’une voiture, on l’entend dire à Najah Wakim «on m’a empêché d’entrer». «De toute façon tous ceux qui avaient acheté des billets pour cette soirée sont invités à assister à un concert le vendredi 3, le samedi 4 ou le dimanche 15 avril , au Picadilly». Le vice-président du comité des élèves de l’AUB, Kabalan Frangié, a déclaré: «L’idée était de recevoir Ziad Rahbani pour une soirée de musique Jazz-oriental comme celle qu’il avait donnée à Las Salinas. Nous en avons demandé la permission à la direction. D’abord, elle n’a pas voulu nous donner une réponse directe, elle semblait hésitante. Mais finalement, nous avons reçu l’accord. Le soir du concert, deux collaboratrices de Ziad devaient faire rentrer des instruments spéciaux pour le son. Elles ont pris une voiture dont le numéro devait figurer sur le registre du corps de garde de l’université. Maria , ici présente, vous en dira plus sur ce qui s’est passé par la suite.» La jeune collaboratrice de Ziad prend la parole: «Avant de nous rendre à l ’AUB avec tout le matériel qu’on avait, nous avions averti les responsables de notre arrivée. Il pleuvait ce soir-là, nous n’avons pas vu la pancarte interdisant l’entrée. Alors un garde nous a hélées. Nous avons aussitôt fait marche arrière. Mais le garde refusait toujours de nous laisser passer. Nous lui avons clairement dit que la voiture était déclarée et qu’il nous était permis de franchir la porte. Le garde a alors fait appel à l’agent des FSI. Ce dernier s’est amené avec une arme à feu. Il y a eu toute une histoire puis on nous a permis d’entrer.» Relancé à domicile, Ziad a mal pris la nouvelle de l’incident . Il s’est mis en colère et sa tension artérielle est montée en flèche. «Comment voulez-vous qu’un type qui a 14/20 de tension puisse jouer du piano?», s’exclame - t-il. «J’étais obligé de rester chez moi, le temps que je me calme un peu.... Alors vers 23 h, je suis descendu à l’AUB, pensant pouvoir accompagner ma troupe pour les trois ou quatre chansons qui restaient au programme. Mais les gardiens en poste devant la porte de l’université m’ont empêché d’entrer ! Les responsables de cette même université ont tenté en vain de les convaincre de me laisser passer. Il est devenu clair à ce moment-là que les gardiens avaient reçu un ordre de quelqu’un de très haut placé m’interdisant l’entrée.» Puis, avec sa capacité naturelle de faire du coq à l’âne, Ziad a ensuite parlé de tout et de rien. Avant de conclure sur la promesse d’une nouvelle rencontre avec ses fans: «Nous allons donner un concert au Forum de Beyrouth, les 18 et 19 avril». Thème des soirées? «Je ne sais pas encore mais je trouverais bien un titre caucasien, chinois ou afghan...» Suivez la flèche...
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