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Actualités - Chronologie

"Dharma blue bums" d'Andreas Thomopolous Quand le cinéma devient cathartique (photo)

«Dharma Blue Bums» du Grec Andreas Thomopoulos fait partie de ces films empreints de poésie qui vous font l’effet d’une cure rédemptrice. Thomopoulos montre l’être humain sous ses aspects les plus vils mais ne néglige pas pour autant les «bons». C’est l’histoire de deux héros de Dostoïevski au temps de l’ADN, de la mafia et de la lobotomie. Thomas, un Rasolnikov grec, rencontre Sonia, beauté slave débarquant en Grèce pour faire le tapin. Ils sont tous deux persuadés que rechercher la liberté hors de sa tête condamne l’homme à mourir en esclave. Une métaphore sur la destinée également : quoi qu’il se passe aujourd’hui, c’est demain qu’on saura. Et que l’homme peut se retrouver au même moment, à deux endroits différents. La liberté, c’est de n’avoir peur ni d’hier ni de demain. Chemins de traverse Il a 60 ans, elle en a 27. Elle arrive, il s’en va. Elle est à la fois Eurydice et Jeanne d’Arc. Elle écoute Tchaïkovski. Il est à la fois Quasimodo, Zampano et Bolivar. Il écoute John Lee Hooker. Il est sur le point de mourir, du moins le croit-il. Elle rêve de figurer dans un grand orchestre. Leurs destins se croisent. Ils vivent à la sauvette, l’aventure des chemins de traverse. Il rembourse ses dettes, elle s’endette. Mais la neige et la boue ne restent pas éternellement devant le seuil de la porte. Un film dédié à «tous ceux qui, pas encore nés, nous regardent de là-haut». Andreas Thomopoulos possède à son actif plusieurs court et long-métrages, dont «Aldebara» (1976), «Irréconciliable» (1978), «Smiling Afternoon» (1979), «Reporter» (1982) et «South Wind-The End of the Game» (1984). «Mais avec «Dharma Blue Bums», l’expérience était totalement différente», souligne-t-il. «Il s’agit là de mon premier film non commercial. J’ai senti le besoin de faire ce film, je m’y suis totalement donné. Tout ce qui est passé avant était fait dans un but purement pécuniaire». Thomopoulos a fait des études de cinéma à Londres où il jouait de la guitare dans les rues pour gagner son argent de poche. Retour en 1976 à Athènes, où il se lance dans la carrière cinématographique.
«Dharma Blue Bums» du Grec Andreas Thomopoulos fait partie de ces films empreints de poésie qui vous font l’effet d’une cure rédemptrice. Thomopoulos montre l’être humain sous ses aspects les plus vils mais ne néglige pas pour autant les «bons». C’est l’histoire de deux héros de Dostoïevski au temps de l’ADN, de la mafia et de la lobotomie. Thomas, un Rasolnikov grec, rencontre Sonia, beauté slave débarquant en Grèce pour faire le tapin. Ils sont tous deux persuadés que rechercher la liberté hors de sa tête condamne l’homme à mourir en esclave. Une métaphore sur la destinée également : quoi qu’il se passe aujourd’hui, c’est demain qu’on saura. Et que l’homme peut se retrouver au même moment, à deux endroits différents. La liberté, c’est de n’avoir peur ni d’hier ni de demain. ...