«Liban, splendeur emprisonnée», un documentaire de 55 minutes, signé Daisy Gédéon, coproduit par Leo Mir, a été présenté hier au cours d’une conférence de presse tenue au ministère de la Culture et de l’Enseignement supérieur en présence des deux cinéastes d’origine libanaise. Acclamé par la presse américaine et australienne, ce documentaire a reçu plusieurs prix dont le «Silver screen award» du US international film and video festival; «Best of the shorts» du Boston film festival; «High recommendation award» de la commission australienne pour les droits de l’homme et le prix Gébran Khalil Gébran décerné par la ligue arabo-australienne pour l’héritage culturel. Last but not least, il vient d’être sélectionné pour participer aux Academy Awards de Hollywood.
A l’adresse du public occidental
«J’aimerais d’abord préciser que ce documentaire s’adresse en premier lieu à un public occidental», souligne Daisy Gedeon, qui a écrit, produit et mis en scène ce film. L’acteur Omar Charif y fait figure de narrateur, d’interviewé. Il y récite, avec beaucoup de sensibilité, des morceaux du «Prophète» de Gébran. Daisy Gédéon a vécu en Australie. Elle n’a connu son pays d’origine qu’à travers les médias. Ses parents lui ont bien raconté le pays mais pour elle, c’était «un pays en guerre, habité par des barbares qui s’entretuaient». Ce n’est qu’à 23 ans qu’elle foulera le sol de ses ancêtres en tant que correspondante dans un Beyrouth déchiré. C’était en 1983. Du coup, toutes ses idées reçues ont fondu comme neige au soleil. Elle a découvert un pays, certes en guerre, mais si beau, au peuple si hospitalier et courageux, qu’elle a décidé de transmettre cette vision au monde occidental. Avec «Liban, splendeur emprisonnée», c’est chose faite. Elle considère avoir exorcisé ses démons, résolu son dilemme d’identité avec ce documentaire qui raconte l’histoire du Liban avec pour toile de fond sa propre histoire. Reste à souligner que ce film ne sera pas projeté dans les salles libanaises avant la cérémonie des Oscars. M.G.
«Liban, splendeur emprisonnée», un documentaire de 55 minutes, signé Daisy Gédéon, coproduit par Leo Mir, a été présenté hier au cours d’une conférence de presse tenue au ministère de la Culture et de l’Enseignement supérieur en présence des deux cinéastes d’origine libanaise. Acclamé par la presse américaine et australienne, ce documentaire a reçu plusieurs prix dont le «Silver screen award» du US international film and video festival; «Best of the shorts» du Boston film festival; «High recommendation award» de la commission australienne pour les droits de l’homme et le prix Gébran Khalil Gébran décerné par la ligue arabo-australienne pour l’héritage culturel. Last but not least, il vient d’être sélectionné pour participer aux Academy Awards de Hollywood.A l’adresse du public...
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