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Actualités - Chronologie

Beat machine 3, six heures de délire (photos)

«Trois heures du mat’j’ai des frissons» et de la musique plein la tête. A la sortie du Forum de Beyrouth, une foule compacte, bigarrée. Après avoir vibré, six heures durant, aux rythmes endiablés de Beat Machine 3, le public reprend un peu ses esprits, la fraîcheur ouatée de la nuit aidant. Les muscles endoloris par les trémoussements forcenés, jeunes et moins jeunes traînent «majestueusement» les baskets. Décibels ravageurs, quel pouvoir avez-vous sur l’âme humaine! Le spectacle était sur scène certes mais aussi dans le public. Un public débordant d’énergie qui a dansé sur des musiques syncopées jusqu’à l’épuisement d’une nuit blanche.
On aura vu des mioches de 3 ans en baskets, bandanas noirs sur la tête, tee-shirts XX larges et chemise nouée à la taille se déhancher furieusement, mains tendues vers le ciel; de pleines rangées d’adolescents, allure cool, s’enflammer comme des tonneaux de poudre.
Difficile de résister à la chaude ambiance: même les parents qui accompagnaient les tout petits ont gigoté dans tous les sens. Quelques déceptions sont malheureusement venues gâcher en partie le plaisir: la défection d’Ophélie Winter et le recours au semi-play-back par certains groupes (Les Carapichos et Mr President notamment). L’apparition surprise de Wigfield, l’exubérance sensuelle d’Olga de Souza, chanteuse du groupe Corona, et le succès d’Inner Circle… Les «Bad boys» de la Jamaïque, reggae-soul-rhythm and blues, ont enflammé l’assistance avec «Bad to the bone», «Games people play», le très sexy «Sweat ala la la long» ou d’autres rythmes veloutés, sensuels. Le groupe français G-Squad s’est affirmé dans une belle chorégraphie et a confirmé sa réputation de «jeunes-beaux-fougueux-briseurs-de-cœurs». La gent féminine était particulièrement sensible au numéro de charme de ces tombeurs. Ces demoiselles poussaient des cris à s’en ravager la glotte.
Beat Machine 3, c’était près de 10.000 personnes. En proie à la fureur de la musique.

M.G.
«Trois heures du mat’j’ai des frissons» et de la musique plein la tête. A la sortie du Forum de Beyrouth, une foule compacte, bigarrée. Après avoir vibré, six heures durant, aux rythmes endiablés de Beat Machine 3, le public reprend un peu ses esprits, la fraîcheur ouatée de la nuit aidant. Les muscles endoloris par les trémoussements forcenés, jeunes et moins jeunes traînent «majestueusement» les baskets. Décibels ravageurs, quel pouvoir avez-vous sur l’âme humaine! Le spectacle était sur scène certes mais aussi dans le public. Un public débordant d’énergie qui a dansé sur des musiques syncopées jusqu’à l’épuisement d’une nuit blanche.On aura vu des mioches de 3 ans en baskets, bandanas noirs sur la tête, tee-shirts XX larges et chemise nouée à la taille se déhancher furieusement, mains tendues...