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Dernières Infos - Diplomatie

Après Ceuta, le roi du Maroc défend le « partenariat » avec l'Espagne mais rejette toute « pression »


Des migrants dans un centre d’hébergement et d’accueil temporaire abritant plusieurs centaines de personnes, dans l’enclave espagnole de Ceuta, en Afrique du Nord, le 8 octobre 2026. Photo Antonio Sempere/AFP

Le roi du Maroc, Mohammed VI, a défendu vendredi le « partenariat » avec l'Espagne mais fermement rejeté toute tentative de « pression » ou de « chantage » à la suite de la crise migratoire de Ceuta fin juillet, en référence à des critiques espagnoles sur la gestion marocaine des migrations.

« Face aux déclarations irresponsables de certains milieux politiques et médiatiques et à leur instrumentalisation flagrante de la situation, nous affirmons que le partenariat est un choix souverain et un engagement volontaire, qui ne saurait faire l'objet d'aucune pression ou menace, ni d'aucun chantage », a déclaré le monarque devant le Parlement à l'occasion de la nouvelle session parlementaire.

Il a ajouté, sans plus de détails, que le Maroc allait présenter « à ses partenaires un document dans lequel sera exposée une vision stratégique, claire et pratique, porteuse d'une orientation nouvelle visant à promouvoir le co-développement, la compétitivité économique et la stabilité régionale ».

Les 30 et 31 juillet, plus de 70.000 migrants sont entrés à Ceuta - enclave espagnole d'Afrique du Nord - à la nage ou à pied depuis le Maroc, un afflux massif et inédit au cours duquel plus d'une centaine d'entre eux sont décédés, principalement en mer, d'après les autorités à Madrid et Rabat. Depuis, la grande majorité de ces migrants sont retournés au Maroc. Toutefois, plusieurs milliers d'entre eux demeurent à Ceuta, où la situation s'est depuis dégradée, donnant lieu à des violences et à des manifestations quasi quotidiennes des habitants.

Le roi du Maroc, Mohammed VI, a défendu vendredi le « partenariat » avec l'Espagne mais fermement rejeté toute tentative de « pression » ou de « chantage » à la suite de la crise migratoire de Ceuta fin juillet, en référence à des critiques espagnoles sur la gestion marocaine des migrations. « Face aux déclarations irresponsables de certains milieux politiques et médiatiques et à leur instrumentalisation flagrante de la situation, nous affirmons que le partenariat est un choix souverain et un engagement volontaire, qui ne saurait faire l'objet d'aucune pression ou menace, ni d'aucun chantage », a déclaré le monarque devant le Parlement à l'occasion de la nouvelle session parlementaire. Il a ajouté, sans plus de détails, que le Maroc allait présenter « à ses partenaires un document dans...