On doute très sincèrement de l’existence d’un système. Est-il vrai ? On ne le sait vraiment pas. Nous, êtres humains, sélectionnons involontairement des objets parfois absurdes comme cadre de confort pour nos âmes, pour satisfaire nos désirs ; matériels ou non, somptueux, opulents…
Les volontés sont, pour la plupart des fois, à visée sournoise, destructive, et même calamiteuse. Ce qu’il faut savoir c’est que l’homme reste une bête à dents cassantes, malgré sa conscience. L’homme est le seul vivant qui naît à esprit démoniaque. Le plus fort l’emporte sur les faibles, peu importe le cercle social dans lequel il évolue.
À son point de faiblesse, l’homme devient pusillanime et sollicite de l’aide de son entourage omnipotent, et ce dernier lui crache dessus. L’homme est un loup pour l’homme. Nous sommes tous semblables à des animaux, chromosomiquement et dans la perspective béhavioriste. Nous avons juste eu la chance d’être plus intellectuels que l’espèce animalière. Après tout, ils résidaient sur Terre avant la moindre trace humaine.
Chaque espèce à son propre langage. Juste parce que les hommes sont incapables de concevoir ce jargon ne veut pas forcément dire qu’il est étrange et insaisissable. L’homme a tendance à rejeter toute idéologie qu’il ne peut dégurgiter. L’animal doit vivre sans comprendre le « pourquoi ? », étant donné que sa bohème est étranglée par les impacts des philanthropes.
Comment osons-nous démolir notre mer, notre berceau si bleu, si brillant, si précieux, si splendide, et amplement merveilleux ? Notre rocher combinant les merveilles du monde ! L’homme est ravageur, égoïste, meurtrier, barbare et sanguinaire. L’homme a même osé condamner son semblable à mort ! Où sont les droits naturels et l’éthique ? L’homme anéantit tout ce qui le répugne, marche sur des maisons, et brûlent des colonies animales, mais planifie des colonies territoriales.
Et si les animaux sauvages étaient les dirigeants ; l’homme ressentirait-il la cruauté à laquelle l’espèce animalière et naturelle succombait ? On est placé dans un paradoxe cyclique, avec une illusion de liberté absolue, mais en réalité, ce n’est qu’une musique macabre, et nous en sommes les marionnettes.
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