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Agenda - Cinéma

Le festival Reef, dans le Akkar, met en lumière la lutte pour l’environnement


Le festival Reef, dans le Akkar, met en lumière la lutte pour l’environnement

La cérémonie d’ouverture du festival de Reef à Kobeyate dans le Akkar. Photo envoyée par Michel Hallak

Les journées cinématographiques écologiques de l’édition 2026 du festival de cinéma Reef se sont ouvertes dans les locaux de l’école des carmélites à Kobeyate, dans le

Akkar, par un grand rassemblement d’artistes, de personnalités et de fans de cinéma, à leur tête l’ambassadrice de l’Union européenne au Liban, Sandra de Waele. Le festival, rapporte notre correspondant Michel Hallak, se concentre cette année sur la protection de la nature, en mettant l’accent sur l’écocide en cours dans le sud du pays, de par les agressions israéliennes continues. Il souligne également l’importance des concepts agricoles durables afin de faire face aux ravages de la guerre, mais aussi les interventions politiques qui font des dégâts au niveau de la mauvaise gestion des ressources naturelles.

La femme est également au centre du festival cette année, avec le thème « La terre est femme » : des réalisatrices, des metteuses en scène, des activistes écologiques et des productrices de produits de terroir ont été mises en valeur.

À l’ouverture ont été visionnés des courts-métrages sur le thème de la biodiversité dans le cinéma, fruits d’une collaboration entre des réalisateurs, des scientifiques et des activistes.

La directrice artistique du festival, Éliane Raheb, a indiqué à notre correspondant que cette édition de Reef veut promouvoir la culture de l’activisme écologique et donner leur chance aux jeunes. Pour sa part, le cofondateur du festival, Antoine Daher, a mis en avant l’aptitude du festival à entraîner de nouvelles dynamiques de changement, par l’attirance de la société civile environnementale et sociale.

Dans leurs discours, autant Éliane Raheb qu’Antoine Daher ont rendu hommage au défunt Haïkal Mikhael, un agriculteur du Akkar qui avait joué un rôle déterminant dans la naissance de ce festival.

Les journées cinématographiques écologiques de l’édition 2026 du festival de cinéma Reef se sont ouvertes dans les locaux de l’école des carmélites à Kobeyate, dans leAkkar, par un grand rassemblement d’artistes, de personnalités et de fans de cinéma, à leur tête l’ambassadrice de l’Union européenne au Liban, Sandra de Waele. Le festival, rapporte notre correspondant Michel Hallak, se concentre cette année sur la protection de la nature, en mettant l’accent sur l’écocide en cours dans le sud du pays, de par les agressions israéliennes continues. Il souligne également l’importance des concepts agricoles durables afin de faire face aux ravages de la guerre, mais aussi les interventions politiques qui font des dégâts au niveau de la mauvaise gestion des ressources naturelles.La femme est également au...