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Lifestyle - Design

Les Libanais Ahmed Amer et Ghaith & Jad habillent l’IMA pour son Prix du Design

L’Institut du monde arabe présente jusqu’au 20 septembre l’exposition qui précède la 4e édition de son Prix du Design. Le créateur de mode et illustrateur Ahmed Amer a réalisé la fresque de la salle scénographiée par les designers Ghaith & Jad.

Les Libanais Ahmed Amer et Ghaith & Jad habillent l’IMA pour son Prix du Design

Ahmed Amer entouré de la magnifique fresque qu’il a conçu à l’IMA pour le Prix du Design, en collaboration avec les architectes libanais Ghaith Abi Ghanem et Jad Melki, qui en ont conçu la scénographie. Photo Hamza Mekdad

Sous la présidence d’Anne-Claire Legendre depuis février 2026, l’Institut du monde arabe (IMA), à Paris, occupe depuis près de quatre décennies cette position singulière de passerelle, ni ambassade culturelle ni musée au sens strict, mais chambre d’écho où le monde arabe se raconte à lui-même et se donne à voir. C’est dans cet esprit que s’inscrit, du 10 au 20 septembre, la 4e édition de son Prix du Design, un rendez-vous devenu, au fil des ans, un baromètre discret mais précis de ce que la région produit de plus inventif, loin des clichés d’orientalisme décoratif qui collent encore, parfois, à l’idée même de « design arabe ». En contrepoint de l’exposition des finalistes, la salle hypostyle accueille « AlUla, design d’un territoire vivant », où mobilier urbain, dispositifs d’ombrage, prototypes et objets de recherche posent une question...
Sous la présidence d’Anne-Claire Legendre depuis février 2026, l’Institut du monde arabe (IMA), à Paris, occupe depuis près de quatre décennies cette position singulière de passerelle, ni ambassade culturelle ni musée au sens strict, mais chambre d’écho où le monde arabe se raconte à lui-même et se donne à voir. C’est dans cet esprit que s’inscrit, du 10 au 20 septembre, la 4e édition de son Prix du Design, un rendez-vous devenu, au fil des ans, un baromètre discret mais précis de ce que la région produit de plus inventif, loin des clichés d’orientalisme décoratif qui collent encore, parfois, à l’idée même de « design arabe ». En contrepoint de l’exposition des finalistes, la salle hypostyle accueille « AlUla, design d’un territoire vivant », où mobilier urbain, dispositifs d’ombrage,...
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