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Moyen-Orient - Lettre De Gaza

Noor Alyacoubi, depuis Gaza : Vais-je bénéficier du suivi dont j’ai besoin avant et après l’accouchement ?

Les conditions de vie et les soins médicaux laissent encore à désirer dans l’enclave palestinienne, alors qu’un groupe de travail a été mis sur pied pour améliorer la situation humanitaire.

Noor Alyacoubi, depuis Gaza : Vais-je bénéficier du suivi dont j’ai besoin avant et après l’accouchement ?

Le bébé Malek Yasine, qui a été sauvé par césarienne du ventre de sa mère, qui a succombé à ses blessures après une frappe israélienne sur Nusseirat, dans le centre de Gaza, en soins à l'hôpital, le 10 juillet 2024. Photo d'archives Eyad Baba/AFP

Noor Alyacoubi, 28 ans, traductrice et coordinatrice médias dans un centre de recherche, n’a pas quitté Gaza depuis les premiers jours de la guerre entre le Hamas et l’État hébreu. La jeune femme rend compte à « L’Orient-Le Jour » du quotidien dans l’enclave depuis le cessez-le-feu.L’espoir. C’est la seule chose qui m’a permis de tenir bon ces derniers jours, malgré toutes les difficultés et les épreuves. L’espoir que tout finira par s’arranger. L’espoir que je sois assez forte pour endurer tout cela et que rien ne puisse m’abattre. L’espoir de revoir bientôt ma famille. Et, plus que tout ces derniers temps, l’espoir de ne pas avoir à accoucher seule. Je ne cesse d’imaginer maman à mes côtés, me tenant la main, me réconfortant, puis prenant mon bébé dans ses bras une fois qu’il sera venu au monde.Pendant des mois, je me suis accrochée à...
Noor Alyacoubi, 28 ans, traductrice et coordinatrice médias dans un centre de recherche, n’a pas quitté Gaza depuis les premiers jours de la guerre entre le Hamas et l’État hébreu. La jeune femme rend compte à « L’Orient-Le Jour » du quotidien dans l’enclave depuis le cessez-le-feu.L’espoir. C’est la seule chose qui m’a permis de tenir bon ces derniers jours, malgré toutes les difficultés et les épreuves. L’espoir que tout finira par s’arranger. L’espoir que je sois assez forte pour endurer tout cela et que rien ne puisse m’abattre. L’espoir de revoir bientôt ma famille. Et, plus que tout ces derniers temps, l’espoir de ne pas avoir à accoucher seule. Je ne cesse d’imaginer maman à mes côtés, me tenant la main, me réconfortant, puis prenant mon bébé dans ses bras une fois qu’il sera venu au...
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