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Moyen-Orient - Éclairage

En Syrie, la mort d’un détenu sous la torture ravive les plaies de l’ère Assad

Le décès, le 16 août, de l’ex-Casque blanc Mohammad Ghmeira, battu dans un commissariat de Lattaquié, a indigné le pays. Son cas est loin d’être isolé.


En Syrie, la mort d’un détenu sous la torture ravive les plaies de l’ère Assad

Des Casques blancs syriens transportent une personne blessée lors d'un tremblement de terre, le 7 février 2023 dans la province d'Idleb, dans le Nord-Ouest du pays sous contrôle rebelle à l'époque. Photo AFP

Jeudi 6 août, Mohammad Ghmeira, 29 ans, pousse la porte du commissariat d’al-Haffa, dans la région de Lattaquié. Il est convoqué sur une plainte pour vol d’argent. Ce père de deux enfants y entre conscient et en bonne santé. Il en ressort trois jours plus tard avec une hémorragie cérébrale aiguë. Transporté à l’hôpital, son cœur s’arrête trois fois. Son état se dégrade. Mohammad meurt le 16 août. Sa famille avait pourtant prévenu les policiers qu’il souffrait d’hémophilie, que son sang ne coagulait pas, et les avait suppliés de ne pas le frapper, selon plusieurs médias.Le drame a suscité une vague d’indignation en Syrie, où la mort d’un homme sous la torture en prison ravive immédiatement les plaies de l’ère Assad. « Cela a rappelé les images de ‘‘César’’, que les Syriens pensaient pourtant disparues à jamais », commente l’activiste...
Jeudi 6 août, Mohammad Ghmeira, 29 ans, pousse la porte du commissariat d’al-Haffa, dans la région de Lattaquié. Il est convoqué sur une plainte pour vol d’argent. Ce père de deux enfants y entre conscient et en bonne santé. Il en ressort trois jours plus tard avec une hémorragie cérébrale aiguë. Transporté à l’hôpital, son cœur s’arrête trois fois. Son état se dégrade. Mohammad meurt le 16 août. Sa famille avait pourtant prévenu les policiers qu’il souffrait d’hémophilie, que son sang ne coagulait pas, et les avait suppliés de ne pas le frapper, selon plusieurs médias.Le drame a suscité une vague d’indignation en Syrie, où la mort d’un homme sous la torture en prison ravive immédiatement les plaies de l’ère Assad. « Cela a rappelé les images de ‘‘César’’, que les Syriens pensaient...
commentaires (1)

le ministre de l'intérieur doit démissionner. Ca fera peur aux autres ministres et au successeur (de perdre leur poste) , les policiens coupables de ce crime doivent être jugés et emprisonnés.. Mais bon ce que je dis n'existe que dans les livres, les fables, les textes... Dans ces contrées " battre, frapper et torturer" c'est dans leurs GENES : Ils ont grandi ainsi et ne connaissent que ceci. C'est impossible d'éradiquer ce genre de brutalité. Ceci dit, il est vrai que les criminels dans ces pays, ont la peau dure. Donc frapper est sans doute, une méthode efficace..Mais à éradiquer à tout prix

LE FRANCOPHONE

16 h 06, le 19 août 2026

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Commentaires (1)

  • le ministre de l'intérieur doit démissionner. Ca fera peur aux autres ministres et au successeur (de perdre leur poste) , les policiens coupables de ce crime doivent être jugés et emprisonnés.. Mais bon ce que je dis n'existe que dans les livres, les fables, les textes... Dans ces contrées " battre, frapper et torturer" c'est dans leurs GENES : Ils ont grandi ainsi et ne connaissent que ceci. C'est impossible d'éradiquer ce genre de brutalité. Ceci dit, il est vrai que les criminels dans ces pays, ont la peau dure. Donc frapper est sans doute, une méthode efficace..Mais à éradiquer à tout prix

    LE FRANCOPHONE

    16 h 06, le 19 août 2026

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