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Politique - Commentaire

Jusqu’où peut-on continuer de croire au Liban ?


Jusqu’où peut-on continuer de croire au Liban ?

Un drapeau libanais flotte le long d'un pont près du port de Beyrouth, tandis qu'à l'arrière-plan les silos à grains endommagés sont visibles devant le lieu de l'explosion du 4 août 2020. Photo d'archives AFP

Peut-on avoir le mal d’un pays qu’on n’a jamais quitté ? Ce sentiment est nouveau pour moi. Il est né il y a quelques jours, quand Assala est revenue à Damas. Cette chanteuse adulée qui a osé défendre la révolte contre le régime Assad, au prix de ne plus pouvoir remettre les pieds en Syrie. Devant des milliers de Syriens, certains en larmes, les téléphones levés, elle était émue, presque incrédule d’être à nouveau là. Pour elle, quelque chose de plus grand qu’un concert se jouait. Elle retrouvait son pays.Devant les images de ces retrouvailles, j’ai ressenti quelque chose que j’ai d’abord eu du mal à nommer. De l’émotion… mais aussi de la jalousie. Je n’ai pas tout de suite compris ce que je lui enviais. Moi, je n’ai jamais quitté le Liban. Je connais ses routes, ses odeurs, ses contradictions. Je connais cette lumière de Beyrouth qui...
Peut-on avoir le mal d’un pays qu’on n’a jamais quitté ? Ce sentiment est nouveau pour moi. Il est né il y a quelques jours, quand Assala est revenue à Damas. Cette chanteuse adulée qui a osé défendre la révolte contre le régime Assad, au prix de ne plus pouvoir remettre les pieds en Syrie. Devant des milliers de Syriens, certains en larmes, les téléphones levés, elle était émue, presque incrédule d’être à nouveau là. Pour elle, quelque chose de plus grand qu’un concert se jouait. Elle retrouvait son pays.Devant les images de ces retrouvailles, j’ai ressenti quelque chose que j’ai d’abord eu du mal à nommer. De l’émotion… mais aussi de la jalousie. Je n’ai pas tout de suite compris ce que je lui enviais. Moi, je n’ai jamais quitté le Liban. Je connais ses routes, ses odeurs, ses contradictions....
commentaires (2)

Sans naïveté aucune, j’affirme qu’une nouvelle page va bientôt s’écrire pour le Liban. La période est encore difficile, mais la sortie du tunnel approche. Il faut être optimiste. Amis libanais, soutenez votre excellent Président et non moins excellent PM. Ils en ont besoin.

CLEMENT David

01 h 00, le 06 octobre 2026

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Commentaires (2)

  • Sans naïveté aucune, j’affirme qu’une nouvelle page va bientôt s’écrire pour le Liban. La période est encore difficile, mais la sortie du tunnel approche. Il faut être optimiste. Amis libanais, soutenez votre excellent Président et non moins excellent PM. Ils en ont besoin.

    CLEMENT David

    01 h 00, le 06 octobre 2026

  • Nostalgie du futur

    Dr Antoine J. Aoun

    00 h 11, le 06 octobre 2026

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