Rechercher
Rechercher

Lifestyle - iconiques

Sohat, l’eau qui accompagne les Libanais depuis 1910

Pour le dernier épisode de la première saison de notre série, « L’Orient-Le Jour » revient sur l’histoire d’une eau minérale, synonyme de « santé ».

Sohat, l’eau qui accompagne les Libanais depuis 1910

L'eau minérale Sohat en plusieurs formats, dans la vie des Libanais depuis 1910. Photo Jad Abou Jaoudé/ L'Orient-Le Jour

Une bouteille en plastique, grande, petite, à partager, dans la poche, mais toujours reconnaissable parmi mille. Son bouchon bleu, son étiquette de la même couleur, dont le graphisme a changé au fil du temps tout en restant un repère, de génération en génération. Cette bouteille, les Libanais l’ont tant vue qu’ils ne la regardent presque plus. Un pan du paysage de leur quotidien. Le liquide transparent qu’elle contient, de l’eau minérale, n’a ni couleur ni forme propre. On la boit avec la même évidence que l’on respire, dans un geste si élémentaire qu’il échappe à l’attention. Pourtant, Sohat appartient à cette catégorie rarissime d’objets dont l’extrême familiarité a rendu iconiques : présente dans toutes les mains, sur toutes les tables, au creux des frigos, dans les cartables d’école, sur les chantiers comme pendant les réunions au...
Une bouteille en plastique, grande, petite, à partager, dans la poche, mais toujours reconnaissable parmi mille. Son bouchon bleu, son étiquette de la même couleur, dont le graphisme a changé au fil du temps tout en restant un repère, de génération en génération. Cette bouteille, les Libanais l’ont tant vue qu’ils ne la regardent presque plus. Un pan du paysage de leur quotidien. Le liquide transparent qu’elle contient, de l’eau minérale, n’a ni couleur ni forme propre. On la boit avec la même évidence que l’on respire, dans un geste si élémentaire qu’il échappe à l’attention. Pourtant, Sohat appartient à cette catégorie rarissime d’objets dont l’extrême familiarité a rendu iconiques : présente dans toutes les mains, sur toutes les tables, au creux des frigos, dans les cartables d’école, sur...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut