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Culture - Exposition

À Art on 56th, « Off the grid » transforme la crise de l’électricité en œuvre d’art

À la galerie située à Beyrouth, les lignes noires qui traversent la capitale deviennent le point de départ d’un dialogue entre scientifiques, urbanistes et responsables autour du paysage urbain.

À Art on 56th, « Off the grid » transforme la crise de l’électricité en œuvre d’art

Chercheurs, urbanistes et responsables politiques réunis à Art on 56th autour de Dyala Khodary pour prolonger la réflexion sur les enjeux urbains, énergétiques et sanitaires soulevés par « Off the grid ». Photo Quéau-Boukhari

À force de les voir, on ne les regarde même plus. Pourtant, les fils électriques qui quadrillent le ciel de Beyrouth racontent une histoire que Dyala Khodary choisit de transformer en œuvre d’art.Diplômée de l’Institut des beaux-arts de l’Université libanaise en 2002, elle expose à Art on 56th depuis 2012. « Off the grid » marque sa quatrième exposition au sein de la galerie, mais s’inscrit dans une réflexion plus ancienne sur Beyrouth et son identité visuelle.Après les séries Beirut en motif I et Beirut en motif II, l’artiste poursuit son exploration de la ville à travers un nouvel élément de son paysage : les câbles électriques. « Je travaille depuis longtemps sur les motifs de Beyrouth. Au départ, je m’intéressais surtout au patrimoine de la ville et à la nécessité de le préserver. Puis je me suis rendue compte que les fils...
À force de les voir, on ne les regarde même plus. Pourtant, les fils électriques qui quadrillent le ciel de Beyrouth racontent une histoire que Dyala Khodary choisit de transformer en œuvre d’art.Diplômée de l’Institut des beaux-arts de l’Université libanaise en 2002, elle expose à Art on 56th depuis 2012. « Off the grid » marque sa quatrième exposition au sein de la galerie, mais s’inscrit dans une réflexion plus ancienne sur Beyrouth et son identité visuelle.Après les séries Beirut en motif I et Beirut en motif II, l’artiste poursuit son exploration de la ville à travers un nouvel élément de son paysage : les câbles électriques. « Je travaille depuis longtemps sur les motifs de Beyrouth. Au départ, je m’intéressais surtout au patrimoine de la ville et à la nécessité de le préserver. Puis je me...
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