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Culture - Entretien

« La culture doit faire partie de la reconstruction » : à Damas, la première Syria Art Week ouvre un nouveau chapitre

Du 11 au 18 septembre, Damas accueille sa première semaine consacrée aux arts visuels, à la musique, à la photographie, au cinéma ainsi qu’à une série de rencontres. Sa fondatrice et directrice, Lynn Kouwatly, en dévoile les ambitions à « L’Orient-Le Jour ».

« La culture doit faire partie de la reconstruction » : à Damas, la première Syria Art Week ouvre un nouveau chapitre

À Damas, les derniers préparatifs de la première édition de la « Syria Art Week ». Photo Ammar Abd Rabbo

La Syria Art Week voit le jour dans un pays encore profondément meurtri par des années de guerre et des décennies de dictature. Alors que la Syrie affronte l’urgence de la justice transitionnelle, de la reconstruction, du coût de la vie et des libertés, pourquoi faire aujourd’hui de l’art et de la culture une priorité ?Le problème fondamental, aujourd’hui, tient à l’absence d’un véritable écosystème artistique en Syrie. Après des années de guerre et des décennies de régime autoritaire, les galeries ont fermé, les institutions se sont affaiblies et les artistes se retrouvent privés de soutien et de plateforme. Il n’existe ni culture de la collection, ni habitude de fréquenter les expositions, ni structure capable de faire vivre la création. La culture n’est pas considérée comme une priorité en Syrie. C’est précisément pour cette raison...
La Syria Art Week voit le jour dans un pays encore profondément meurtri par des années de guerre et des décennies de dictature. Alors que la Syrie affronte l’urgence de la justice transitionnelle, de la reconstruction, du coût de la vie et des libertés, pourquoi faire aujourd’hui de l’art et de la culture une priorité ?Le problème fondamental, aujourd’hui, tient à l’absence d’un véritable écosystème artistique en Syrie. Après des années de guerre et des décennies de régime autoritaire, les galeries ont fermé, les institutions se sont affaiblies et les artistes se retrouvent privés de soutien et de plateforme. Il n’existe ni culture de la collection, ni habitude de fréquenter les expositions, ni structure capable de faire vivre la création. La culture n’est pas considérée comme une priorité en Syrie....
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