De Jizan à Yanbu, l’escalade houthie menace les exportations saoudiennes
Riyad voit sa principale voie de contournement d’Ormuz fragilisée, alors que le blocage du détroit de Bab el-Mandeb revient au centre de la confrontation régionale.
Des étudiants se rassemblent pour manifester leur soutien au mouvement houthi alors que les tensions avec l’Arabie saoudite s’intensifient, sur le campus de l’Université de Sanaa, dans la capitale yéménite Sanaa, contrôlée par les houthis, le 22 juillet 2026. Photo Mohammad Huwais/AFP
Avant que l’Iran ne transforme le détroit d’Ormuz en principal front maritime de sa confrontation avec les États-Unis, les houthis yéménites avaient déjà démontré qu’un groupe armé pouvait perturber, avec peu de moyens, l’une des voies navigables les plus stratégiques au monde. Lorsque la guerre entre les États-Unis, Israël et l’Iran a éclaté en février, ils sont toutefois restés largement en retrait. Aujourd’hui, les rebelles d’Ansarallah, alliés de Téhéran, exploitent de nouveau leur position surplombant Bab el-Mandeb. Pour l’instant, le groupe ne menace pas de bloquer l’ensemble du trafic dans le détroit. Sa cible déclarée est plus précise : l’Arabie saoudite. La confrontation affecte déjà les raffineries, les terminaux pétroliers et les voies d’exportation alternatives du royaume, au moment même où l’instabilité à Ormuz renforce...
Avant que l’Iran ne transforme le détroit d’Ormuz en principal front maritime de sa confrontation avec les États-Unis, les houthis yéménites avaient déjà démontré qu’un groupe armé pouvait perturber, avec peu de moyens, l’une des voies navigables les plus stratégiques au monde. Lorsque la guerre entre les États-Unis, Israël et l’Iran a éclaté en février, ils sont toutefois restés largement en retrait. Aujourd’hui, les rebelles d’Ansarallah, alliés de Téhéran, exploitent de nouveau leur position surplombant Bab el-Mandeb. Pour l’instant, le groupe ne menace pas de bloquer l’ensemble du trafic dans le détroit. Sa cible déclarée est plus précise : l’Arabie saoudite. La confrontation affecte déjà les raffineries, les terminaux pétroliers et les voies d’exportation alternatives du royaume, au...
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Apparemment les houthis n’ont pas compris la leçon donnée par Trump il y a quelques mois. Ils en redemandent en utilisant les provocations afin de savoir si les menaces de Trump sont sérieuses ou ressemblent à toutes les autres. Ils oublient que ce dernier est encore plus épidermique que leurs maîtres et est capable de les exterminer sans préavis si l’envie de le provoquer persisterait. Sans parler de tous les autres pays qui sont concernés par ce blocus et qui n’hésiteraient pas à enfoncer le clou pour en finir avec leurs jeux macabres de pirates des mers improvisés.
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Apparemment les houthis n’ont pas compris la leçon donnée par Trump il y a quelques mois. Ils en redemandent en utilisant les provocations afin de savoir si les menaces de Trump sont sérieuses ou ressemblent à toutes les autres. Ils oublient que ce dernier est encore plus épidermique que leurs maîtres et est capable de les exterminer sans préavis si l’envie de le provoquer persisterait. Sans parler de tous les autres pays qui sont concernés par ce blocus et qui n’hésiteraient pas à enfoncer le clou pour en finir avec leurs jeux macabres de pirates des mers improvisés.
Apparemment les houthis n’ont pas compris la leçon donnée par Trump il y a quelques mois. Ils en redemandent en utilisant les provocations afin de savoir si les menaces de Trump sont sérieuses ou ressemblent à toutes les autres. Ils oublient que ce dernier est encore plus épidermique que leurs maîtres et est capable de les exterminer sans préavis si l’envie de le provoquer persisterait. Sans parler de tous les autres pays qui sont concernés par ce blocus et qui n’hésiteraient pas à enfoncer le clou pour en finir avec leurs jeux macabres de pirates des mers improvisés.
12 h 40, le 28 juillet 2026