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Politique - Diplomatie

Une délégation américaine au Liban pour discuter du retrait israélien des « zones pilotes »

L'accord entre le Liban et Israël prévoit que l'armée libanaise reprenne le contrôle total de deux secteurs, au nord et au sud du Litani.

Un soldat de l'armée libanaise inspecte les dégâts à la suite d'une frappe israélienne à Nabatiyé, au Liban-Sud, le 21 juin 2026. Photo REUTERS/Stringer.

Une délégation militaire américaine a entamé à Beyrouth des discussions avec l'armée libanaise sur les modalités de mise en oeuvre du retrait israélien d'une des « zones pilotes » du sud du pays en partie occupé, a indiqué samedi à l'AFP un responsable militaire libanais. En vertu d'un accord-cadre conclu le 26 juin, Israël doit se retirer progressivement des secteurs du sud du Liban où il a déployé des troupes dans le cadre de son offensive contre le Hezbollah.

Cet accord prévoit que l'armée libanaise, longtemps marginalisée, reprenne le contrôle total de deux secteurs limités, qualifiés de « zones pilotes » et situées à Ghandouriyé/Froun, dans le secteur central, et Zaoutar, au nord du Litani, dans le caza de Nabatiyé. « La délégation militaire américaine est arrivée et a entamé des réunions avec le commandement de l'armée libanaise pour discuter des mécanismes de mise en oeuvre de la première zone pilote, dont les Israéliens doivent se retirer afin de permettre le déploiement de l'armée libanaise », a déclaré le responsable militaire, sous couvert d'anonymat. « C'est le principal objectif de la délégation militaire américaine au Liban (...) traduire l'accord-cadre en mesures concrètes et en assurer la mise en œuvre », a-t-il ajouté. « La première zone pilote sera mise en place dans les prochains jours, tandis que d'autres sont en cours de délimitation et de préparation », avait déclaré cette semaine à Washington un responsable américain sous couvert d'anonymat. Le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) coordonnera la mise en oeuvre de ces zones avec les deux pays, selon ce responsable.

Le Liban participera aux pourparlers à Rome

L'accord de juin, rejeté par le Hezbollah, ne fixe aucun calendrier pour le retrait israélien. Les autorités israéliennes ont par ailleurs affirmé que leurs troupes resteraient déployées dans une « zone de sécurité » de dix kilomètres de profondeur tant que le Hezbollah ne serait pas désarmé.


Le prochain cycle de négociations entre le Liban et Israël, qui n'entretiennent pas de relations diplomatiques mais ont tenu cinq séries de discussions depuis le début de la guerre, se déroulera mercredi et jeudi prochains à Rome. Le Liban, qui avait conditionné sa participation à ces discussions au retrait israélien des deux zones pilotes, y participera, a confirmé dimanche soir un responsable à l'AFP. Les discussions précéderont la visite du président Joseph Aoun à Washington, attendue plus tard ce mois-ci à l'invitation de Donald Trump.


Une délégation militaire américaine a entamé à Beyrouth des discussions avec l'armée libanaise sur les modalités de mise en oeuvre du retrait israélien d'une des « zones pilotes » du sud du pays en partie occupé, a indiqué samedi à l'AFP un responsable militaire libanais. En vertu d'un accord-cadre conclu le 26 juin, Israël doit se retirer progressivement des secteurs du sud du Liban où il a déployé des troupes dans le cadre de son offensive contre le Hezbollah. Lire aussi Le pari américain de Joseph Aoun Cet accord prévoit que l'armée libanaise, longtemps marginalisée, reprenne le contrôle total de deux secteurs limités, qualifiés de « zones pilotes » et situées à Ghandouriyé/Froun, dans le secteur central, et Zaoutar, au nord du Litani, dans le caza de Nabatiyé. « La délégation...
commentaires (7)

Est il utile de rappeler à certains que de tout temps et jusqu’à nouvel ordre, le vainqueur décide des conditions pour imposer une paix ou continuer la guerre. Dans ce cas de figure, Israël a vaincu les vendus qui refusent cette défaite, mais cela n’arrange rien au résultat. Allés un peu de bon sens ne leur ferait aucun mal sauf s’ils considèrent que ces vendus ont gagné en faisant envahir et occupé une grande partie de notre pays qui le resterait si c’est le plan des vendus attitrés dont tout le monde connaît leur but final. Une guerre indéfinie pour satisfaire leurs maîtres adeptes du chaos

Sissi zayyat

13 h 25, le 13 juillet 2026

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Commentaires (7)

  • Est il utile de rappeler à certains que de tout temps et jusqu’à nouvel ordre, le vainqueur décide des conditions pour imposer une paix ou continuer la guerre. Dans ce cas de figure, Israël a vaincu les vendus qui refusent cette défaite, mais cela n’arrange rien au résultat. Allés un peu de bon sens ne leur ferait aucun mal sauf s’ils considèrent que ces vendus ont gagné en faisant envahir et occupé une grande partie de notre pays qui le resterait si c’est le plan des vendus attitrés dont tout le monde connaît leur but final. Une guerre indéfinie pour satisfaire leurs maîtres adeptes du chaos

    Sissi zayyat

    13 h 25, le 13 juillet 2026

  • Lorsqu'on perd la guerre il y a des conséquences et dans ce cas le Liban paye les frais de la démagogie des iraniens de service du pays. Les negoociations auront lieu, les zones pilotes seront etablies et les ctriminels et voyous du parti iranien neutralise en dessous et au dessus du Litani, Awali, Zahrani ou Nahr el Kalb et Ibrahim

    Petrossou

    12 h 51, le 13 juillet 2026

  • C’est donc sérieux et ça donne un espoir de parvenir à un retrait israëlien. Il faut juger les choses avec réalisme. Le voisin a été attaqué par la milice iranienne, il a vaincu et conquis. Quel être sensé peut croire que l’on peut lui imposer toutes nos conditions ? Allons donc, si Aoun-Salam arrivent à désarmer la milice, et récupérer le territoire, comme convenu dans l’accord -cadre avec Israël, ce serait une victoire totale pour les Libanais. Si le naïm est chargé par son patron barbu de dire le contraire, nos girouettes pourries devraient avoir honte au moins une fois, et se taire.

    NG

    06 h 14, le 13 juillet 2026

  • Et le Liban, combien de divisions pou réclamer quoi que ce soit? C’est bien simple, ce n est pas une équation mais une inégalité parce que il y a un gagnant et un perdant. Élémentaire meck

    Zampano

    02 h 45, le 13 juillet 2026

  • Et le Liban, combien de divisions pou réclamer quoi que ce soit? C’est bien simple, ce n est pas une équation mais une inégalité parce que il y a un gagnant et un perdant. Élémentaire meck

    Zampano

    02 h 45, le 13 juillet 2026

  • La libanaise a t-elle OSE demander un CALENDRIER de retraits ? Pour la tenir informée entre hier et ce soir, 3 à 6 demeures vont être détruites , presque autant de citoyens LIBANAIS assassinés, surtout DES non-barbus…A t elle informé ses superieurs???

    aliosha

    13 h 32, le 12 juillet 2026

  • La gestion des zones pilotes est une perte de temps et de souveraineté. Dès le départ, Il aurait fallu exiger, d'Israël le retrait inconditionnel du Liban. L'accord-cadre a délégué à Israel son pouvoir de décision au Liban-Sud sur les zones occupées. Le Liban a perdu tout pouvoir de décision et ne peut même pas faire appel auprès des instances internationales pour récupérer le Sud. Si le Liban compte sur le bon-vouloir israélien ou américain pour libérer le Sud, cela n'arrivera jamais. En vertu de quelle logique le Liban a-t-il accepté de signer un tel accord. Incompréhensible

    MeK

    08 h 52, le 12 juillet 2026

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