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Moyen-Orient - Portrait

Naftali Bennett, le caméléon d’extrême droite qui veut remplacer Netanyahu

En vue des élections législatives prévues en octobre en Israël, l’ex-chef des colons et ancien Premier ministre s’impose comme l’un des principaux candidats d’opposition, et tente d’effacer ses positions les plus radicales.

Naftali Bennett, le caméléon d’extrême droite qui veut remplacer Netanyahu

Naftali Bennett, ancien Premier ministre israélien (2021-2022) et candidat aux élections législatives prévues en octobre en Israël. Photo d’archives AFP

Il y a dans le bureau de Naftali Bennett, au cœur du quartier high-tech de Ra’anana, près de Tel-Aviv, une petite table qui dit tout. À côté du mini-drapeau bleu et blanc, des figurines de David Ben Gourion, Golda Meir et Theodor Herzl remplacent le portrait de rabbin ou le symbole du mouvement des colons que l’on s’attendrait à voir chez cette figure du sionisme religieux. Le message est clair : « Bennett a achevé son voyage vers le courant dominant politique israélien, et il veut que les électeurs le remarquent », résument les journalistes du Times of Israel, qui ont remarqué ces détails lors d’une visite pour une interview-fleuve, le 11 juin. L’homme met désormais en avant « le langage de l’État israélien courant : le premier Premier ministre, l’idéologue fondateur, la déclaration d’indépendance, l’égalité civique, la démocratie...
Il y a dans le bureau de Naftali Bennett, au cœur du quartier high-tech de Ra’anana, près de Tel-Aviv, une petite table qui dit tout. À côté du mini-drapeau bleu et blanc, des figurines de David Ben Gourion, Golda Meir et Theodor Herzl remplacent le portrait de rabbin ou le symbole du mouvement des colons que l’on s’attendrait à voir chez cette figure du sionisme religieux. Le message est clair : « Bennett a achevé son voyage vers le courant dominant politique israélien, et il veut que les électeurs le remarquent », résument les journalistes du Times of Israel, qui ont remarqué ces détails lors d’une visite pour une interview-fleuve, le 11 juin. L’homme met désormais en avant « le langage de l’État israélien courant : le premier Premier ministre, l’idéologue fondateur, la déclaration d’indépendance,...
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