Le ministre syrien des Affaires étrangères, Assaad el-Chaïbani, saluant les foules massées à Tripoli, le 2 juillet 2026. Photo Fathi al-Masri/AFP
Le chef de la diplomatie syrienne n’a rencontré ni le Hezbollah... ni les haririens.
L'OLJ / Par Yara ABI AKL, le 04 juillet 2026 à 00h00
Le ministre syrien des Affaires étrangères, Assaad el-Chaïbani, saluant les foules massées à Tripoli, le 2 juillet 2026. Photo Fathi al-Masri/AFP
« Tripoli ... a toujours été perçue comme un prolongement historique de la Syrie » ou ‘‘Tripoli al-Cham’’ déclarations qui sont l'indicateur que l'islam politique est encore encré dans l'esprit de certains. Par contre le fait que seul près de 1500 personnes se sont amassés pour le recevoir, Non ce n'est pas une réception triomphale et le faible nombre et les réactions des autres dignitaires nous donne l'espoir que peu être nous pourrons enfin nous asseoir sur une table et parler de notre avenir commun. Pour terminer cette visite a Tripoli est une immixtion dans les affaires internes du pays.
A Tripoli on célèbre les syriens parce que sunnites, au Sud Liban comme en banlieue sud les mollahs et leurs représentants parce que chiites, à quand la célébration de notre pays multiculturel pour le sauver de tous les prédateurs qui nous utilisent pour le détruire au nom de doctrines archaïques qui ne nous causent que malheurs et destructions. Pourquoi les libanais se réclament avant tout de leur religion et non de leur nationalité que beaucoup nous envient.
Ça n’est qu’une répétition des erreurs commises par les citoyens libanais ui n’ont rien appris de leurs expériences passées. Ils sont là à encourager comme certains de nos dirigeants vendus la soumission de notre pays en courbant l’échine et les impliquer dans nos affaires alors qu’ils n’en demandaient pas tant. Le chaos arrange beaucoup de libanais qui trouvent leur bonheur et leur fortune dans la pagaille et la jungle qu’ils veulent à tout prix maintenir pour se maintenir au pouvoir pour certains et dans la rue pour des fins politiques et financières pour d’autres. L’état a du pain sur la pl
Ainsi va notre pays. Ils sont tous là à acclamer des politicards qui viennent tâter le terrain toujours fertile de la division pour pouvoir instaurer leur pouvoir sur notre territoire, ni vu ni connu. Qu’a t-il donc à promettre ou à offrir à ces malheureux oubliés de notre état à part des guerres intestines et des scissions pour mieux reprendre les rênes dans notre pays leur promettant des lendemains qui chantent alors que la Syrie comme les mollahs peinent à subvenir aux besoin de leur propre peuple? Ils sont ainsi faits les libanais. Pauvre pays. Nous ne sommes pas sortis de l’auberge.
PARTITION
Eh bé, la partition ne viendra peut-être pas de là où on pense.
Ai-je bien lu ? Le ministre des affaires étrangères d'un pays voisin est reçu en grande pompe à Tripoli et il rencontte les députés libanais pour leur dire que ... son pays n'intervient pas dans les affaires internes du Liban !!! C'est bien ça ??? Et un député qui se dit souverainiste -de surcoit ancien DG des FSi- trouve ça normal, parce que sa ville, Tripoli donc, est un "promongement naturel de la Syrie" !!! Mais j'hallucine ... qui reste-t-il pour ne penser que "Liban" dans ce pays ? Il est vraiment temps de décentraliser ce pays et que chaque "canton" s'administre selon ses convictions.
NI LES AOUNISTES .....?
PARTITION alors.
Il y a encore un peu d’espoir : les tripolitains ne sont pas encore allés jusqu’à beugler «Bil damm, bil rouh nafdika ya Chaibani» cad par le sang et par l’âme nous nous sacrifierons pour toi O Chaibani. Mais nous n’en sommes pas loin… Quelle ville!
Il faut garder l'oeil sur Tripoli et le Akkar. Si la situation n'évolue pas pour ces régions appauvries, les possibilités de séparation deviennent grandes.
« Tripoli ... a toujours été perçue comme un prolongement historique de la Syrie » ou ‘‘Tripoli al-Cham’’ déclarations qui sont l'indicateur que l'islam politique est encore encré dans l'esprit de certains. Par contre le fait que seul près de 1500 personnes se sont amassés pour le recevoir, Non ce n'est pas une réception triomphale et le faible nombre et les réactions des autres dignitaires nous donne l'espoir que peu être nous pourrons enfin nous asseoir sur une table et parler de notre avenir commun. Pour terminer cette visite a Tripoli est une immixtion dans les affaires internes du pays.
10 h 33, le 07 juillet 2026