Accord-cadre entre le Liban et Israël : l'essentiel reste à faire
Comment l’armée libanaise pourra-t-elle mettre en œuvre les dispositions de ce texte alors que le Hezbollah refuse de s'y conformer ? Voilà la principale interrogation.
Le secrétaire d'État américain Marco Rubio s'entretient avec l'ambassadrice du Liban aux États-Unis, Nada Moawad, aux côtés du conseiller du département d'État Daniel Holler et de l'ambassadeur américain au Liban, Michel Issa, au département d'État à Washington, le 26 juin 2026. Ken Cedeno/Reuters
L'essentiel réside dans l'application. C'est sans doute la seule formule qui résume véritablement l'accord-cadre libano-israélien signé vendredi sous parrainage américain. Un accord conçu pour dissocier le dossier libanais de celui de l'Iran et contribuer à redessiner l'architecture régionale ainsi que les nouveaux équilibres du Moyen-Orient. Chacune des parties cherche désormais à le présenter comme une victoire. L'État libanais y voit un triomphe de la souveraineté nationale ; Israël le considère comme la concrétisation de son objectif, à savoir instaurer une forme de coordination et de partenariat avec l'État libanais en vue du démantèlement du Hezbollah. Quant à l'armée libanaise, elle demeure confrontée à une interrogation essentielle : comment mettre en œuvre cet accord alors que le Hezbollah...
L'essentiel réside dans l'application. C'est sans doute la seule formule qui résume véritablement l'accord-cadre libano-israélien signé vendredi sous parrainage américain. Un accord conçu pour dissocier le dossier libanais de celui de l'Iran et contribuer à redessiner l'architecture régionale ainsi que les nouveaux équilibres du Moyen-Orient. Chacune des parties cherche désormais à le présenter comme une victoire. L'État libanais y voit un triomphe de la souveraineté nationale ; Israël le considère comme la concrétisation de son objectif, à savoir instaurer une forme de coordination et de partenariat avec l'État libanais en vue du démantèlement du Hezbollah. Quant à l'armée libanaise, elle demeure confrontée à une interrogation essentielle : comment mettre en œuvre cet accord...
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Zones tampon, zones pilotes, liberté de maintenir son armée au Liban, liberté d'action, etc... Israel a eu tout ce qu'elle voulait. Quel bénéfice le Liban en tire-t-il ? Des voeux pieux. De plus, si Israel ne se retire pas du Liban et provoque la milice, ça sera la guerre à nouveau, non seulement au Liban mais partout avec les risques de provoquer une crise économique mondiale comme en 1929 mais en pire, tout ce que Trump avait voulu éviter en signant le MOU avec l'Iran que Bibi n'avait pas aimé et voulait saboter. Avec cet accord cadre, il pourra le saboter en toute liberté.
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Zones tampon, zones pilotes, liberté de maintenir son armée au Liban, liberté d'action, etc... Israel a eu tout ce qu'elle voulait. Quel bénéfice le Liban en tire-t-il ? Des voeux pieux. De plus, si Israel ne se retire pas du Liban et provoque la milice, ça sera la guerre à nouveau, non seulement au Liban mais partout avec les risques de provoquer une crise économique mondiale comme en 1929 mais en pire, tout ce que Trump avait voulu éviter en signant le MOU avec l'Iran que Bibi n'avait pas aimé et voulait saboter. Avec cet accord cadre, il pourra le saboter en toute liberté.
Zones tampon, zones pilotes, liberté de maintenir son armée au Liban, liberté d'action, etc... Israel a eu tout ce qu'elle voulait. Quel bénéfice le Liban en tire-t-il ? Des voeux pieux. De plus, si Israel ne se retire pas du Liban et provoque la milice, ça sera la guerre à nouveau, non seulement au Liban mais partout avec les risques de provoquer une crise économique mondiale comme en 1929 mais en pire, tout ce que Trump avait voulu éviter en signant le MOU avec l'Iran que Bibi n'avait pas aimé et voulait saboter. Avec cet accord cadre, il pourra le saboter en toute liberté.
00 h 53, le 27 juin 2026