Longtemps érigé en intermédiaire incontournable entre Washington et Téhéran, le sultanat voit son rôle fragilisé par une région toujours plus polarisée.
Longtemps érigé en intermédiaire incontournable entre Washington et Téhéran, le sultanat voit son rôle fragilisé par une région toujours plus polarisée.
L'OLJ / Par Dany MOUDALLAL, le 11 juin 2026 à 00h00
Longtemps érigé en intermédiaire incontournable entre Washington et Téhéran, le sultanat voit son rôle fragilisé par une région toujours plus polarisée.
Très bon article. L’Oman a longtemps été pro occidental, notamment britannique. Il a pratiqué une neutralité positive, même lorsque ses collègues du Golfe se battaient entre eux. Lui aussi avait des problèmes de frontière avec tous ses voisins, qu’il a finalement résolu par la diplomatie. Il est très douteux que l’Oman , qui a toujours choisi la modération, se range derrière l’Iran voyou et oublie ses traditions séculaires. Ce pays assez particulier et pas très riche , ne veut tout simplement pas d’ennemis.
Très bon article. L’Oman a longtemps été pro occidental, notamment britannique. Il a pratiqué une neutralité positive, même lorsque ses collègues du Golfe se battaient entre eux. Lui aussi avait des problèmes de frontière avec tous ses voisins, qu’il a finalement résolu par la diplomatie. Il est très douteux que l’Oman , qui a toujours choisi la modération, se range derrière l’Iran voyou et oublie ses traditions séculaires. Ce pays assez particulier et pas très riche , ne veut tout simplement pas d’ennemis.
07 h 51, le 11 juin 2026