Chars et véhicules militaires israéliens circulant sur une route entre des maisons détruites dans le sud du Liban, le 25 avril 2026. Photo Jalaa Marey/AFP
L'OLJ / Par Joseph Maïla, le 10 juin 2026 à 00h00
Chars et véhicules militaires israéliens circulant sur une route entre des maisons détruites dans le sud du Liban, le 25 avril 2026. Photo Jalaa Marey/AFP
Réflexion je dirais plutôt qu’analyse. Néanmoins, propos très à propos et d’une pertinence et d’une clairvoyance fortes.
Comme dirait Ernest Renan, pour faire nation, il faut "que tous les individus (qui la composent) aient beaucoup de choses en commun, et que tous aient oublié bien des choses"...Sauf qu'au Liban, toutes les communautés ont des choses à se reprocher et que chacune a quelque chose à reprocher aux autres. Ou encore Gibran "pitié pour la nation divisée et dont chaque partie revendique pour elle-même le nom de nation"...
Excellent!
Décryptage brillant comme d'habitude d'une situation folle, compliquée, éparse et profondément déséquilibrée, qui habite le pays du Cèdre ! Analyse très nuancée du déroulement socio politique quotidien de la vie des citoyens, de celle du peuple, de l'Etat et de ses gouvernants, mais qui laisse le lecteur lambda un peu sur sa faim, parce que incapable de saisir la meilleure façon de percevoir la voie qui lui permettra de se dégager de ce poids lourd qui obstrue sa réflexion, ses choix, ses libertés, et sa souveraineté violée...
Réflexion je dirais plutôt qu’analyse. Néanmoins, propos très à propos et d’une pertinence et d’une clairvoyance fortes.
16 h 51, le 10 juin 2026