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Politique - guerre au liban 2026

Le Royaume-Uni et la Finlande dénoncent les attaques contre des journalistes libanais

Le ministre de l’Information a déclaré à la BBC qu’à la demande de son ministère, « le gouvernement allait porter la question des journalistes tués dans des frappes israéliennes au Liban devant les instances internationales compétentes ».

Le Royaume-Uni et la Finlande dénoncent les attaques contre des journalistes libanais

Une foule en deuil pleure près du cercueil de la journaliste libanaise Amal Khalil lors de sa procession funéraire dans la ville de Baissariyé, au sud de Saida, le 23 avril 2026. Photo MAHMOUD ZAYYAT / AFP

Le meurtre de journalistes au Liban dans des attaques israéliennes, dont celui de la journaliste Amal Khalil la semaine dernière dans le village de Tiri au Liban-Sud, continue de susciter des réactions indignées.

Dans un communiqué conjoint sur « les attaques contre les journalistes au Liban », le Royaume-Uni et la Finlande, en tant que coprésidents de la Coalition sur la liberté des médias (« Media Freedom Coalition »), ont dénoncé samedi « les attaques contre les journalistes au Liban, notamment celle contre la journaliste Amal Khalil, tuée dans une frappe israélienne le 22 avril », considérant ces attaques comme « inacceptables » et appelant Israël à respecter leur liberté et leur sécurité.

Au moins huit journalistes ont été tués depuis le 2 mars au Liban, du fait des combats entre Israël et le Hezbollah, et malgré la trêve instaurée le 17 avril. Certains étaient en mission sur le terrain, comme Amal Khalil et sa collègue, qui ont été directement ciblées, et d’autres sont morts dans des raids contre leur domicile ou leur lieu de travail.

« Les journalistes et le personnel des médias jouent un rôle essentiel dans l’éclairage sur la réalité dévastatrice de la guerre », souligne le communiqué. Et d’ajouter : « En tant que coprésidents de la Coalition sur la liberté des médias, le Royaume-Uni et la Finlande condamnent fortement toute violence dirigée contre des journalistes et des employés de médias. Nous appelons les autorités israéliennes et toutes les autres parties (impliquées dans le conflit) à faire tous les efforts possibles en vue de s’assurer que le personnel des médias puisse travailler dans des conditions libres et sûres. »

De son côté, le ministre de l’Information Paul Morcos a déclaré à la BBC qu’à la demande de son ministère, « le gouvernement allait porter la question des journalistes tués dans des frappes israéliennes au Liban devant les instances internationales compétentes ».

A une question sur la mort de la journaliste Amal Khalil, le ministre a assuré que « les journalistes libanais ne doivent pas être des cibles, tout comme le personnel médical ou encore les civils en général ». Pour lui, « il s’agit d’une violation du droit humanitaire international, notamment les quatre accords de Genève de 1949, et les protocoles de 1977, notamment l’article 79 du premier protocole qui interdit de viser les journalistes, et impose aux belligérants de les protéger ». Ces ciblages de journalistes sont « inadmissibles et doivent cesser », a-t-il martelé.

Le meurtre de journalistes au Liban dans des attaques israéliennes, dont celui de la journaliste Amal Khalil la semaine dernière dans le village de Tiri au Liban-Sud, continue de susciter des réactions indignées.Dans un communiqué conjoint sur « les attaques contre les journalistes au Liban », le Royaume-Uni et la Finlande, en tant que coprésidents de la Coalition sur la liberté des médias (« Media Freedom Coalition »), ont dénoncé samedi « les attaques contre les journalistes au Liban, notamment celle contre la journaliste Amal Khalil, tuée dans une frappe israélienne le 22 avril », considérant ces attaques comme « inacceptables » et appelant Israël à respecter leur liberté et leur sécurité.Au moins huit journalistes ont été tués depuis le 2 mars au Liban, du fait des combats entre Israël et le Hezbollah,...
commentaires (3)

Des moutons qui se font passer pour des géopolitiques à distance. Que de journalistes et non les moindres ont été assassinés par le HB et en Europe pour de simple caricatures sans les émouvoir. Ils inondent les rues en dénonçant les criminels qui les tuent dans leur propres pays et les défendent en espérant les avoir un jour de leur côté. Attendons que ces guerres soient terminées pour voir ce que les peuples européens feraient lorsque les attentas et les assassinats reprendront sur leur sol. Elle a bon dos la liberté d’expression.

Sissi zayyat

12 h 30, le 26 avril 2026

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Commentaires (3)

  • Des moutons qui se font passer pour des géopolitiques à distance. Que de journalistes et non les moindres ont été assassinés par le HB et en Europe pour de simple caricatures sans les émouvoir. Ils inondent les rues en dénonçant les criminels qui les tuent dans leur propres pays et les défendent en espérant les avoir un jour de leur côté. Attendons que ces guerres soient terminées pour voir ce que les peuples européens feraient lorsque les attentas et les assassinats reprendront sur leur sol. Elle a bon dos la liberté d’expression.

    Sissi zayyat

    12 h 30, le 26 avril 2026

  • Ils sont silencieux les USEFUL IDIOTS européens quand le DEEP STATE libanais interpelle et fout en prison des opposants au hezballah. Ils sont silencieux quand le Hezballah tue des journalistes ou enlève des européens. Ils sont complices des Mollahs par frustration et impuissance. TRUMP et les Israeliens font mais eux ont choisi de subir. Des impuissants á tous points de vue. Si ils aiment tant hezballah, je les renvoie á ce qu'a dit Ali aux habitants de Koufa. Ça s'applique aux dirigeants Europêens

    Moi

    19 h 21, le 25 avril 2026

  • Mais pas un mot contre le harcèlement des journalistes souverainistes par certains médias ainsi que par le tribunal militaire. C’est nauséeux

    kindarji joseph

    16 h 31, le 25 avril 2026

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