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Moyen-Orient - Lettre De Gaza

Noor Alyacoubi, depuis Gaza : « Les enfants ici ont le droit de jouer comme tous les autres enfants du monde »

Alors que le taux de chômage a explosé dans l'enclave et que l'inflation rend le coût de la vie exorbitant, une femme déplacée s'est lancée dans la confection de poupées et tente d'en vivre.

Noor Alyacoubi, depuis Gaza : « Les enfants ici ont le droit de jouer comme tous les autres enfants du monde »

Photo tirée du compte Facebook de Chérine al-Kurdi.

Noor Alyacoubi, 27 ans, traductrice et coordinatrice médias dans un centre de recherche, n’a pas quitté Gaza depuis les premiers jours de la guerre entre le Hamas et l’État hébreu. La jeune femme rend compte à « L’Orient-Le Jour » du quotidien dans l’enclave depuis le cessez-le-feu.Dans une petite tente de déplacement au centre de Gaza, sans électricité et à peine ventilée, Chérine al-Kurdi, 36 ans, a construit quelque chose qui semble presque déplacé, quelque chose de doux, coloré et plein de vie. Elle est assise avec une aiguille et des fils, créant tranquillement de petits jouets au crochet. Des poupées, des fleurs, des moutons. Des choses simples, mais qui portent une chaleur que le lieu lui-même n’a pas. Elle m’a dit : « Ouvrir cette activité n’était pas un choix, c’était une nécessité pour subvenir aux besoins de mes enfants et...
Noor Alyacoubi, 27 ans, traductrice et coordinatrice médias dans un centre de recherche, n’a pas quitté Gaza depuis les premiers jours de la guerre entre le Hamas et l’État hébreu. La jeune femme rend compte à « L’Orient-Le Jour » du quotidien dans l’enclave depuis le cessez-le-feu.Dans une petite tente de déplacement au centre de Gaza, sans électricité et à peine ventilée, Chérine al-Kurdi, 36 ans, a construit quelque chose qui semble presque déplacé, quelque chose de doux, coloré et plein de vie. Elle est assise avec une aiguille et des fils, créant tranquillement de petits jouets au crochet. Des poupées, des fleurs, des moutons. Des choses simples, mais qui portent une chaleur que le lieu lui-même n’a pas. Elle m’a dit : « Ouvrir cette activité n’était pas un choix, c’était une nécessité pour...
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