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Moyen-Orient - Focus

Le retour du pipeline Kirkouk-Banias, l’une des alternatives au blocage d’Ormuz

Annoncé la semaine dernière par la Syrie et l’Irak avec l’appui de Washington, le projet doit redonner vie à l’oléoduc mis en service en 1952, et dont le Liban espère aussi profiter.

Le retour du pipeline Kirkouk-Banias, l’une des alternatives au blocage d’Ormuz

Un employé du secteur pétrolier irakien inspecte des oléoducs sur le gisement de Bai Hassan, à l’ouest de Kirkouk, dans le nord de l’Irak. Photo d'archives AFP

Sa remise en service pourrait s’avérer comme l’une des principales solutions pour contourner le blocage du détroit d’Ormuz. La réhabilitation du pipeline reliant Kirkouk, dans le nord de l’Irak, au port syrien de Banias, sur la Méditerranée, avec l’appui de Washington, pourrait réduire l’emprise exercée par Téhéran sur cette voie maritime stratégique, par laquelle transitait, avant la guerre au Moyen-Orient, près de 20 % du commerce mondial d’hydrocarbures. Le 19 juillet, l’agence de presse officielle syrienne SANA rapportait que Damas et Bagdad avaient « ​​franchi une étape majeure vers la réactivation du corridor pétrolier historique », signant des accords susceptibles de rétablir l’une des plus anciennes voies d’exportation d’énergie du Moyen-Orient. L’annonce est en réalité intervenue deux jours plus tôt, en pleine visite à...
Sa remise en service pourrait s’avérer comme l’une des principales solutions pour contourner le blocage du détroit d’Ormuz. La réhabilitation du pipeline reliant Kirkouk, dans le nord de l’Irak, au port syrien de Banias, sur la Méditerranée, avec l’appui de Washington, pourrait réduire l’emprise exercée par Téhéran sur cette voie maritime stratégique, par laquelle transitait, avant la guerre au Moyen-Orient, près de 20 % du commerce mondial d’hydrocarbures. Le 19 juillet, l’agence de presse officielle syrienne SANA rapportait que Damas et Bagdad avaient « ​​franchi une étape majeure vers la réactivation du corridor pétrolier historique », signant des accords susceptibles de rétablir l’une des plus anciennes voies d’exportation d’énergie du Moyen-Orient. L’annonce est en réalité intervenue...
commentaires (4)

Syrie et l’Irak avec L’APPUI DE WASHINGTON : Le retour du pipeline Kirkouk-Banias, l’une des ALTERNATIVES au BLOCAGE D’ORMUZ. WAW, WAW du comique Yankee : MAIS , le système d'oléoducs reliant Kirkouk à Tripoli + Banias acheminait du pétrole brut : Tripoli (Liban) d'une capacité max. 410 000 barils / jour, Banias (Syrie) 300 000 barils / jour . 1980 : pointe avoisinant 400 000 à 410 000 barils ( MILLE) Avant le déclenchement de la guerre en Iran début 2026, environ 20 à 21 millions (MILLIONS) de barils de pétrole et produits pétroliers transitaient CHAQUE JOUR PAR LE DETROIT D'ORMUZ.

aliosha

17 h 10, le 25 juillet 2026

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Commentaires (4)

  • Syrie et l’Irak avec L’APPUI DE WASHINGTON : Le retour du pipeline Kirkouk-Banias, l’une des ALTERNATIVES au BLOCAGE D’ORMUZ. WAW, WAW du comique Yankee : MAIS , le système d'oléoducs reliant Kirkouk à Tripoli + Banias acheminait du pétrole brut : Tripoli (Liban) d'une capacité max. 410 000 barils / jour, Banias (Syrie) 300 000 barils / jour . 1980 : pointe avoisinant 400 000 à 410 000 barils ( MILLE) Avant le déclenchement de la guerre en Iran début 2026, environ 20 à 21 millions (MILLIONS) de barils de pétrole et produits pétroliers transitaient CHAQUE JOUR PAR LE DETROIT D'ORMUZ.

    aliosha

    17 h 10, le 25 juillet 2026

  • JAMAIS les israéliens ne permettront une alternative à leur projet de pipeline Arabie Saoudite -> Gaza…

    Gros Gnon

    11 h 14, le 25 juillet 2026

  • J'ai fait mon premier voyage en avion en 1956 sur un Bi-moteur Dakota, de l'aeroports de Kleiaat jusque celui de K3 (Kirkouk) qui a l'epoque du roi Faysal et de l'IPC etait un super havre de paix ... God how the time flies.

    Remy Martin

    10 h 00, le 25 juillet 2026

  • Comme je le disais dans un commentaire précédent, l'Iran a joué, avec Ormuz, son atout majeur, mais c'est une carte qui ne peut être utilisée qu'une fois. Les pays pétroliers ne pourront accepter d'avoir toujours au-dessus d'eux, cette épée de Damoclès et vont aménager des solutions alternatives, même plus coûteuses. D'où le forcing des iraniens pour obtenir, aujourd'hui, le maximum de bénéfices de la situation actuelle, sachant que, demain, cette chance ne leur sera plus offerte.

    Yves Prevost

    07 h 47, le 25 juillet 2026

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