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Moyen-Orient - guerre au moyen-orient

Pourquoi l’Iran a torpillé l’accord-cadre avec les États-Unis

À première vue, Téhéran aurait plus à perdre d’une nouvelle escalade qu’à y gagner. La République islamique compte néanmoins sur la même recette que lors de la phase intensive du conflit.

Pourquoi l’Iran a torpillé l’accord-cadre avec les États-Unis

Une statue symbolisant la main de l’ancien guide suprême iranien, Ali Khamenei, assassiné le 28 février 2026, près d’une affiche représentant le président américain Donald Trump dans un cercueil, à Téhéran, le 23 juillet 2026. Photo Majid Asgaripour/WANA (West Asia News Agency)/Reuters

Les faucons anti-Iran et Israël le décriaient. Le protocole d’accord signé entre les présidents américain et iranien le 17 juin dernier leur paraissait être un cadeau à la République islamique. Un deal qui assurait sa survie, lui promettait des centaines de milliards de dollars, reportait l’épineux dossier du nucléaire à plus tard, omettait les questions des missiles et des milices de Téhéran, et ouvrait la voie à une taxation du détroit d’Ormuz. Pourtant, ce sont des tirs iraniens contre deux navires transitant dans la voie sud du passage maritime stratégique, le 6 juillet, qui ont marqué le début de sa fin. « Je pense que (l’accord-cadre) est derrière nous », déclarait Donald Trump deux jours plus tard, quand l’Iran annonçait le suspendre effectivement 10 jours après, invoquant des violations de la part de Washington et le non-respect...
Les faucons anti-Iran et Israël le décriaient. Le protocole d’accord signé entre les présidents américain et iranien le 17 juin dernier leur paraissait être un cadeau à la République islamique. Un deal qui assurait sa survie, lui promettait des centaines de milliards de dollars, reportait l’épineux dossier du nucléaire à plus tard, omettait les questions des missiles et des milices de Téhéran, et ouvrait la voie à une taxation du détroit d’Ormuz. Pourtant, ce sont des tirs iraniens contre deux navires transitant dans la voie sud du passage maritime stratégique, le 6 juillet, qui ont marqué le début de sa fin. « Je pense que (l’accord-cadre) est derrière nous », déclarait Donald Trump deux jours plus tard, quand l’Iran annonçait le suspendre effectivement 10 jours après, invoquant des violations de la...
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