Notre co-rédacteur en chef, Anthony Samrani.
Chère lectrice, cher lecteur,
Tout semble s’être passé très vite. Un premier contact téléphonique entre les ambassadeurs libanais et israélien à Washington, une rencontre historique dans la foulée, des espoirs douchés le lendemain et enfin, l’annonce d’un cessez-le-feu. Ce jeudi 16 avril, peu avant 19h, le président des États-Unis Donald Trump a annoncé avoir arraché à Netanyahu une trêve de dix jours, entrée en vigueur quelques heures plus tard, le 17 avril à minuit.
« Nous avons l’opportunité de conclure un accord historique avec le Liban », a déclaré Benjamin Netanyahu. Mais les conditions israéliennes restent les mêmes : le désarmement du Hezbollah, d’une part, le maintien de l’armée israélienne « dans une large zone de sécurité de 10 kilomètres s'étendant jusqu'à la frontière syrienne », de l’autre. Et, bien sûr, la conclusion d’un accord de paix entre Beyrouth et Tel-Aviv.
Dans la foulée, le Hezbollah assurait qu'il respecterait le cessez-le-feu.
Vendredi matin, l'armée libanaise a accusé Israël d'avoir commis des « actes d'agression » et des bombardements en violation de la trêve, le Hezbollah annonçant de son côté avoir attaqué des soldats israéliens en représailles. Si des milliers de déplacés tentent déjà de rentrer chez eux, la situation reste donc largement incertaine.
Le cessez-le-feu a-t-il des chances de tenir, voire d’être allongé ? Comment l’État libanais peut-il désormais s'attaquer au désarmement du Hezbollah ? Que va-t-il advenir de la présence militaire israélienne au Liban ?
Les questions sont nombreuses. Posez les vôtres à notre co-rédacteur en chef Anthony Samrani - en commentaire de cet article (si vous êtes abonnés) ou par mail à cette adresse : livechatolj@lorientlejour.com. Il y répondra ce vendredi, à 13h30, ici.


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DESARMEMENT : bof. Le Hezbollah (pas Désarmement mais plutôt REARMEMENT) doit infliger davantage de pertes aux israéliens avant que ceux-ci ne soient prêts à un cessez-le-feu et S’Y CONFORMER (EXTREME CONDITION). Pas de pourparlers. Pas de paix tant que 1 km du territoire LIBANAIS est occupé, le problème des palestiniens est résolu, retour des libanais « refugies » chez eux à 0 km de la ligne bleu, RECONSTRUCTION et surtout STOP aux Shake Hands et aux SOURIRES hypocrite.
16 h 14, le 17 avril 2026