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Moyen-Orient - Éclairage

Dans le Golfe, un cessez-le-feu accueilli avec prudence et inquiétude

Un accord temporaire entre Washington et Téhéran apaise les tensions, mais attaques persistantes, divisions régionales et craintes sur Ormuz alimentent les doutes.

Dans le Golfe, un cessez-le-feu accueilli avec prudence et inquiétude

De la fumée s'élève d'une zone de l'aéroport international du Koweït après une frappe de drone qui aurait eu lieu le 1er avril 2026. (Photo : AFP)

Une accalmie fragile s’est installée dans une guerre qui, depuis plusieurs semaines, place le Golfe au cœur de l’escalade régionale. Washington et Téhéran se sont accordés sur un cessez-le-feu de deux semaines, en attendant la poursuite des négociations, une fenêtre étroite qui pourrait déterminer si le conflit s’essouffle ou repart de plus belle. Depuis le déclenchement des hostilités fin février, les monarchies du Golfe se retrouvent en première ligne, encaissant les retombées d’une guerre à laquelle elles ne participent pas directement, mais dont elles subissent pleinement les conséquences. Sur le papier, la trêve offre un répit, mais dans les faits, elle soulève autant d’interrogations qu’elle n’apporte de réponses. S’agit-il d’un véritable pas vers la désescalade, ou d’une simple pause tactique qui laisse les États du Golfe exposés...
Une accalmie fragile s’est installée dans une guerre qui, depuis plusieurs semaines, place le Golfe au cœur de l’escalade régionale. Washington et Téhéran se sont accordés sur un cessez-le-feu de deux semaines, en attendant la poursuite des négociations, une fenêtre étroite qui pourrait déterminer si le conflit s’essouffle ou repart de plus belle. Depuis le déclenchement des hostilités fin février, les monarchies du Golfe se retrouvent en première ligne, encaissant les retombées d’une guerre à laquelle elles ne participent pas directement, mais dont elles subissent pleinement les conséquences. Sur le papier, la trêve offre un répit, mais dans les faits, elle soulève autant d’interrogations qu’elle n’apporte de réponses. S’agit-il d’un véritable pas vers la désescalade, ou d’une simple pause...
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Les pays du Golfe paient le prix d’avoir confié leur sécurité aux des États-unis.

Hitti arlette

15 h 54, le 09 avril 2026

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Commentaires (1)

  • Les pays du Golfe paient le prix d’avoir confié leur sécurité aux des États-unis.

    Hitti arlette

    15 h 54, le 09 avril 2026

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