« De toute ma vie d’agriculteur, je n’ai jamais traversé une période aussi sombre. Nous avons presque perdu tout espoir », se désole Ramzi Chamout, 65 ans, agriculteur à Abbassiyé, dans le caza de Tyr. Dans un Liban-Sud replongé dans la guerre pour la deuxième fois en moins de deux ans, les agriculteurs paient un lourd tribut. Beaucoup ont dû abandonner leurs terres ; ceux qui restent affrontent ce qu’ils décrivent comme la pire crise de leur histoire. Depuis le retour du conflit entre le Hezbollah et Israël, le 2 mars, les combats font à nouveau rage, notamment au sud du Litani, zone que les Israéliens ont appelé à évacuer dès les premiers jours. Outre les bombardements incessants, cette région est devenue un véritable théâtre d’affrontements, sur fond de crainte grandissante d’une occupation israélienne de territoires libanais.Pour les...
« De toute ma vie d’agriculteur, je n’ai jamais traversé une période aussi sombre. Nous avons presque perdu tout espoir », se désole Ramzi Chamout, 65 ans, agriculteur à Abbassiyé, dans le caza de Tyr. Dans un Liban-Sud replongé dans la guerre pour la deuxième fois en moins de deux ans, les agriculteurs paient un lourd tribut. Beaucoup ont dû abandonner leurs terres ; ceux qui restent affrontent ce qu’ils décrivent comme la pire crise de leur histoire. Depuis le retour du conflit entre le Hezbollah et Israël, le 2 mars, les combats font à nouveau rage, notamment au sud du Litani, zone que les Israéliens ont appelé à évacuer dès les premiers jours. Outre les bombardements incessants, cette région est devenue un véritable théâtre d’affrontements, sur fond de crainte grandissante d’une occupation israélienne...
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A pleurer....de rage.
09 h 45, le 05 avril 2026