À Tyr, un cimetière provisoire en temps de guerre. Photo envoyée par Alwan Charafeddine, vice-président de la municipalité
Les habitants des villages frontaliers se retrouvent contraints de recourir à l’enterrement provisoire de leurs proches... en attendant le retour.
L'OLJ / Par Nagham RABIH, le 20 mars 2026 à 20h20
À Tyr, un cimetière provisoire en temps de guerre. Photo envoyée par Alwan Charafeddine, vice-président de la municipalité
Un choix funeste de plus pour le Liban, cette fois ci à la gloire des mollah. J’aurais plus de compassion si ce combat avait été utile et commun.
Destinée commune de beaucoup de libanais: des centaines ont disparus dans les geôles des assad en syrie et qui ne seront jamais enterrés par le familles. On est Tous, comme libanais, dans le même pot: des victimes des guerres des autres. Allah Yirham kél mawténa!
L'antithèse de l'attitude israélienne qui sous prétexte de déterrer les restes imaginaires d'un de leurs pilotes assassins massacre tout un village.
Merci pour ce témoignage émouvant qui permet de montrer encore une fois l horreur des guerres. Pour le futur , c est important de documenter tous les aspects de le vie sous les bombes. .
Merci d'avoir écrit cet article, qui donne la voix à des personnes vraies, dont le désir simple était de mourir sur leur terre, et non déracinées; et aux membres de leur famille qui auraient voulu vivre leur tristesse en honorant la personne aimée, sans que s'y ajoute la confusion et la culpabilité face à ce corps qui n'a plus de place. Cet article nous rappelle notre humanité, et que la mort fait partie de la vie, mais que la guerre, elle, est une aberration pour laquelle nous ne sommes que des chiffres.
L'intérêt est de montrer l'horreur de la guerre qui n'a rien de romantique contrairement à ce que certains veulent nous faire croire
Quel est l’intérêt de publier un article « funèbre », macabre et anxiogène, dans un contexte déjà marqué par la peur et le découragement ?
Un choix funeste de plus pour le Liban, cette fois ci à la gloire des mollah. J’aurais plus de compassion si ce combat avait été utile et commun.
18 h 33, le 21 mars 2026